Par Eric Zuesse – Le 14 avril 2017 – Source Strategic Culture

Donald Trump a fait faire un virage à 180 degrés à sa politique de sécurité nationale, et la concentre maintenant sur la conquête de la Russie, au lieu de réduire la menace djihadiste. Ce revirement drastique est dû à son besoin de gagner le soutien de l’aristocratie américaine, qui avait largement favorisé Hillary Clinton lors de la campagne présidentielle, et qui (en utilisant les médias qu’elle possède) a essayé de décrire Trump comme « l’idiot utile de Poutine» ou même comme son «Candidat mandchou » et donc comme un président illégitime ou même un traître qui est redevable à « l’ennemi de l’Amérique » (qui, pour l’aristocratie américaine, est la Russie) grâce à qui il a pu remporter la présidence américaine – ce qu’elle avait pourtant tout fait pour éviter que cela ne se produise.





Lorsque vous écoutez quelqu’un, vous ne devez pas nécessairement lui faire confiance (parce que, par exemple, il est connu pour être un menteur). Il est même très important d’essayer d’évaluer s’il ment ou non. C’en est ainsi avec les représentants du gouvernement des États-Unis et leurs homologues de l’UE : ils ont menti sur beaucoup de choses par le passé. Et maintenant, est-ce qu’ils mentent ou non au sujet de la Syrie? Ils ont menti au sujet du 

