Guerre du Yémen en 1962 : Discours de Gamal Abd-al-Nasser contre la dynastie Saoud (VOSTFR)

Par Sayed7asan – Le 12 avril 2015 – Source sayed7asan.blogspot.fr

Extraits de discours de Gamal Abd-al-Nasser de 1962 à 1966, durant la guerre du Yémen opposant les partisans du roi déchu , soutenus par l’Arabie Saoudite, la Jordanie et l’Occident, aux révolutionnaires Républicains, soutenus par Nasser.

L’Égypte d’aujourd’hui, vassale des Saoud et membre de leur coalition contre le Yémen, asphyxiant Gaza, main dans la main avec Israël, a sombré dans des abîmes de servilité insondables, et elle est bien loin de ce glorieux passé…

Vidéo sous-titrée français 

https://www.youtube.com/watch?v=V5Rr6pQrGpU

Transcription 

23 décembre 1962

Gamal Abd-al-Nasser : […] La bataille du Yémen est notre bataille. La révolution du Yémen est notre révolution. […]

La révolution a commencé le 26 septembre (1962). Dès le 27 septembre, le roi Saoud a eu une crise d’hystérie, et il a commencé à envoyer des armes à Najran et à Jizan (villes frontalières). […]

Le peuple arabe du Royaume d’Arabie saoudite, ce peuple arabe a des responsabilités. Ils s’appellent le Royaume d’Arabie saoudite, mais ce n’est pas le peuple qui s’est attribué ce nom. C’est un peuple d’une région de la péninsule arabique qui s’est toujours appelée Najd et le Hijaz. Mais le peuple arabe acceptera-t-il de prendre les armes contre la révolution? Peut-être que ceux qui y seront contraints par la force prendront les armes. Peut-être que les mercenaires prendront les armes. Peut-être que les réactionnaires prendront les armes. Peut-être que les opportunistes prendront les armes. Mais les hommes libres, prendront-ils les armes? […]

Nous avons subi des pertes, et je vais vous révéler les chiffres exacts. Dès le premier jour, jusqu’à hier, nos pertes ont été de 136 officiers et soldats. Vingt et un officiers et 115 soldats. N’importe laquelle de leurs chaussures a plus de dignité que la couronne du Roi Saoud [d’Arabie saoudite] et du roi Hussein [de Jordanie]. […]

Notre force arabe présente au Yémen va œuvrer à mettre fin à l’agression, puis elle œuvrera également à mettre fin aux bases de l’agression. Et par les bases de l’agression, je n’entends nullement le peuple arabe en Arabie saoudite, mais je veux parler des bases de l’agression menée par les rois et princes saoudiens contre la révolution yéménite et contre notre force arabe. […]

1er mai 1966

Gamal Abd-al-Nasser : […] Les dirigeants réactionnaires d’Arabie saoudite pourront-ils briser les espoirs légitimes et les rêves enthousiastes qui brûlent dans les cœurs de milliers de jeunes de la péninsule arabe? Jamais! Les dirigeants saoudiens réactionnaires ne parviendront jamais à réaliser cela.

23 juin 1966

Gamal Abd-al-Nasser : […] Nous avons observé, durant cette dernière année, une coopération totale entre les dirigeants réactionnaires arabes et les forces colonisatrices. Il y a une coopération et une solidarité manifestes entre eux, dirigées contre le nationalisme arabe et les mouvements révolutionnaires et de libération arabes.

Des contrats d’armements suspects sont conclus, et ils sont dirigés contre les Arabes et non pas contre les ennemis des Arabes. Ce qui le prouve, c’est que ces armes fournies aux Arabes sont les mêmes que celles qui sont fournies aux ennemis des Arabes. Ceux qui arment Israël sont les mêmes qui arment l’Arabie saoudite et les États réactionnaires de la région.

Vous avez lu les informations parues hier concernant le contrat conclu entre l’Arabie saoudite et la Grande-Bretagne, selon lequel la Grande-Bretagne va lui fournir des avions anglais. Et bien sûr, en Arabie saoudite, il y a des bases militaires américaines ainsi que des bases militaires britanniques. […]

26 juin 1966

Gamal Abd-al-Nasser : […] Je n’imagine pas une seule seconde que le royaume saoudien puisse un jour combattre en Palestine, avec des bases américaines et britanniques sur son sol. L’Arabie saoudite devrait déjà se libérer des bases militaires américaines et des bases britanniques. Alors seulement elle pourrait se diriger vers la libération de la Palestine. […]

23 décembre 1963

Gamal Abd-al-Nasser : […] (Cris hostiles contre l’Arabie saoudite et la Jordanie dans l’audience.) Nous avons déjà parlé des Saoud et nous connaissons leur histoire du début à la fin. Et… vous savez…. C’est un péché de s’acharner sur les morts. […]

21 juin 2014

[Voyons maintenant le nouveau Président Sissi, présenté par les médias égyptiens serviles comme le digne héritier de Nasser, s’humilier devant le roi saoudien, Saud al-Fayçal, Bandar (Bush) Bin Sultan, etc.]

Roi Fahd : Bienvenue, bienvenue Président. Comment vas-tu ? Bien j’espère. Que Dieu te préserve et te donne longue vie !

Sissi : Merci !

[Blablabla…]

Voir également

 
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Les fausses bannières dans l’histoire moderne


Par Tyler Durden – Le 6 avril 2015 – Source zerohedge

Le grand secret de l’Histoire: le terrorisme des opérations sous fausse bannière.

Ce vieil adage est bien vrai: si l’on ne retient pas l’Histoire, on est condamné à la répéter.

Le plus grand secret de l’Histoire que les gens n’ont donc pas encore intégré, puisque c’est un secret, est le terrorisme sous fausse bannière.

Il existe de nombreuses attaques sous fausse bannière bien documentées dans lesquelles un gouvernement est l’instigateur et qui, pour des raisons politiques, en reporte la faute sur son ennemi.

Les opérations sous fausse bannière ont, sans arrêt, changé le cours de l’Histoire, dans le monde entier. Sauf si le peuple prend conscience de ce style d’opération, les gouvernements continueront à les utiliser pour provoquer de plus en plus de guerres désastreuses.

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Confirmation de Kiev : la guerre au Donbass est repartie…


Le 12 avril 2015 – Source Russia Insider

Le Secteur Droit néonazi lance ses bataillons à l’assaut de la République populaire du Donetsk (RPD). Il s’agit d’une violation flagrante, par Yaroch et ses joyeux lurons, du fragile cessez-le-feu obtenu à Minsk 2 .

Adieu, Minsk II ! Via l’OSCE:

Tant le représentant des Forces armées ukrainiennes que le représentant de la Fédération de Russie au Centre commun de contrôle et de coordination (CMCD) ont dit à l’OSCE que la partie ukrainienne (avec le bataillon de volontaires du Secteur droit) avait lancé, tôt ce matin, une poussée offensive sur la ligne de front vers Zhabuki, contrôlé par la RPD, à 14 km au nord-ouest de Donetsk), mais l’OSCE na pas été en mesure de vérifier cela.

L’OSCE a observé un affrontement armé intensif en cours avec l’utilisation de chars, d’artillerie lourde, de lance-grenades automatiques, mortiers, mitrailleuses lourdes et des armes légères (ALPC). Depuis son arrivée à 9:35 h jusqu’à 15:00 h, l’OSCE a constaté et enregistré 1 166 explosions, causées principalement par l’artillerie et les frappes d’obus de mortier. Les enquêteurs de l’OSCE ont évalué que des armes d’un calibre supérieur à 100 mm ont été utilisés par les deux parties au cours des combats.

Les diplomates s’activent pour trouver un moyen d’arrêter le conflit  de blâmer la Russie…

Traduit par jj, relu par Diane pour le Saker Francophone

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Ukraine : comment la promesse d’abondance de l’UE s’est transformée en cauchemar économique


Par Ivan Lisan – Le 11 avril 2015 – Source thesaker.is

L’économie politique de la guerre civile : comment l’Ukraine est devenue aussi pauvre que le Tadjikistan en une année seulement

Le Tadjikistan a longtemps été considéré comme la plus pauvre des anciennes Républiques soviétiques. Par exemple, en 2013, son PIB par habitant, basé sur la parité du pouvoir d’achat, était de $2536, alors que pour l’Ukraine il était de $8652. Il pourrait sembler de mauvais goût de comparer le Tadjikistan pauvre, qui est passé par le creuset de la guerre civile, avec l’Ukraine encore prospère il y a peu.

Mais ce n’est pas si simple. Le départ de la guerre civile et la désintégration de l’Ukraine ont rendu une telle comparaison possible et adéquate, parce que pour comprendre l’ampleur de l’appauvrissement de l’Ukraine en une année seulement, il est juste de comparer certains de ses indicateurs économiques avec ceux du Tadjikistan.

Toutes les guerres civiles se ressemblent

Bien que les gens en Ukraine aient commencé à se battre les uns contre les autres dans la 23e année de leur indépendance, la guerre a éclaté au Tadjikistan seulement cinq mois après sa déclaration d’indépendance, le 9 septembre 1991. Et ce n’est que le 27 juin 1997, à la neuvième rencontre au Kremlin, entre des représentants du gouvernement tadjik et l’opposition unie, qu’un accord de paix final a été signé.

Rien qu’en 1992 et 1993, près de 60 000 personnes ont été tuées au Tadjikistan, et le nombre de réfugiés pour la seule année 1994 a été évalué entre un million et un million et demi de personnes. Selon diverses estimations, les dommages économiques ont atteint entre $7 milliards et $10 milliards. Quelque 150 000 maisons ont été incendiées et 15 000 autres pillées. Dans l’oblast de Qŭrghonteppa [1], au sud, près de 80% de la capacité industrielle a été détruite. En 1997, la production industrielle du Tadjikistan avait chuté de 72%.

L’Ukraine vient de commencer son voyage sur cette route sanglante, mais même avant le chaudron de Debaltsevo, la guerre avait causé plus de 50 000 victimes, selon les services de renseignement allemands. A la fin du quatrième trimestre, le PIB réel de l’Ukraine avait baissé de 15.2%, sans y inclure celui de la Crimée et des Républiques populaires de Lougansk et Donetsk, qui ensemble représentaient environ 20% du PIB du pays. Le 20 février, suite aux combats dans la République populaire de Donetsk, 90% de sa capacité industrielle avait été détruite ou tournait au ralenti. La destruction de maisons et d’infrastructures est incalculable. Et même si c’est seulement le début, la population ukrainienne est déjà tombée au niveau d’appauvrissement du Tadjikistan.

Retraites et salaires de base

La pension de retraite en Ukraine se monte à 979 hryvnia, et le salaire minimum à 1218 hryvnia. La retraite de base et le salaire minimum au Tadjikistan sont tous deux de 250 somoni.

Au taux de change officiel, un dollar US valait 21 à 22 hryvnia le 14 mars dernier, mais le taux actuel est de 26. Il faut 5,53 solomi pour avoir un dollar.

Donc si nous convertissons les pensions et les salaires en Ukraine et au Tadjikistan en dollars US, nous trouvons ce qui suit:

Au taux de change officiel, la retraite de base en Ukraine est de quelque 44 dollars (mais de $37.60 au taux réel), et la retraite de base au Tadjikistan est de $45.20;

Le salaire minimum en Ukraine au taux officiel est d’environ $55 (actuellement $46.80), et le salaire minimum au Tadjikistan est de $45.20.

A titre de comparaison, il y a un an, lorsque 1 dollar équivalait à 8 hryvnia, la retraite de base en Ukraine était de $118, et le salaire minimum correspondait à $152.

En septembre, le président du Tadjikistan Emomali Rahmon a promis d’augmenter le salaire minimum de 50%, à 400 somoni. Les bourses pour les étudiants seront augmentées de 30% en moyenne. Six milliards de somoni seront consacrés à ce but.

En Ukraine, la prochaine augmentation de la retraite de base et du salaire minimum doit prendre effet en décembre de cette année. Le Conseil des ministres de Kiev a promis d’augmenter la retraite de base à 1074 hryvnia, et le salaire de base à 1378 hryvnia, mais seulement s’il n’est pas obligé de réduire les dépenses dans les programmes sociaux. Étant données les mesures d’austérité imposées par le FMI, une augmentation des retraites et des salaires semble presque aussi probable que l’atterrissage d’astronautes sur la surface nébuleuse d’Uranus. Même si Emomali Rahmon ne remplit pas sa promesse, en termes de salaire minimum et de retraite de base, les Tadjiks vivent déjà un petit peu mieux que les Ukrainiens.

Travailleurs migrants

Selon les chiffres fournis par Konstantin Romodanovsky, directeur du Service fédéral des migrations de Russie, en 2013, environ trois millions de travailleurs ukrainiens ont gagné $27 milliards en Russie. Au début de 2015, il y avait plus de 1 300 000 hommes ukrainiens en âge de faire du service militaire en Russie. En tout, cinq à sept millions d’Ukrainiens ont quitté leur pays pour chercher du travail et en 2014, ils ont envoyé $9 milliards en Ukraine.

Le nombre de travailleurs migrants tadjiks en Russie est estimé entre un million et 1,2 million, et ils représentent plus de 90% de tous les migrants du Tadjikistan. Ensemble, ils ont envoyé $1,5 milliards à leurs familles pendant le premier semestre de 2014.

En 2014, la population du Tadjikistan était de 8,2 millions, et la proportion de la population en âge de travailler était environ de 60%, soit 4 920 000 personnes.

La population de l’Ukraine était de 45 490 000 en 2013. Depuis 2014, lorsque les manifestations de l’Euromaïdan ont commencé le processus de désintégration, la Crimée (environ deux millions d’habitants) a officiellement quitté l’Ukraine, et les Républiques populaires de Lougansk et de Donetsk (la RPL avec 1,2 million et la RPD avec 1,8 million) ont aussi fait sécession, pour des raisons évidentes. Donc, selon des estimations grossières, la population ukrainienne est tombée à 40,5 millions. La proportion de la population active en Ukraine en 2013 était d’environ 48%. Par conséquent, en 2014, le nombre de citoyens valides n’était que de 19,4 millions (en y incluant la RPD et la RPL, 21,2 millions).

Si nous faisons un calcul sommaire de la proportion de citoyens en âge de travailler ayant émigré pour chercher du travail (parce que l’auteur de cet article n’a pas de données sur le nombre de travailleurs migrants de Crimée et des deux républiques populaires), il s’avère qu’un quart ou un tiers de la population active d’Ukraine a quitté le pays. En comparaison, au Tadjikistan ce nombre est de 25% à peu près.

Donc environ un quart des populations du Tadjikistan et d’Ukraine ont émigré pour chercher du travail.

Seul Dieu sait combien de temps durera la guerre civile, combien de victimes elle fera et combien de villes elle détruira, mais un an après le commencement de la guerre, l’Ukraine a déjà atteint le niveau de destructions causé par la guerre civile au Tadjikistan.

L’Ukraine n’a pas encore fait défaut sur sa dette, mais son salaire minimum et ses retraites de base sont tombés aux niveaux du Tadjikistan, bien qu’une année plus tôt, un déclin si rapide ait semblé inconcevable. De plus, en Russie, les travailleurs migrants ukrainiens remplacent progressivement les gens venus d’Asie centrale.

Et ce n’est que le début. Maintenant, les Ukrainiens et les Tadjiks ont plus d’une chose en commun. Non seulement ils ont fait partie de l’Union soviétique, mais ils partagent aussi un destin semblable: avec leurs vies en ruines, ils parcourent le monde à la recherche de travail.

Ivan Lisan

Article original traduit du russe en anglais par Robin

Traduit de l’anglais par Diane pour le Saker Francophone

Note
[1] L’oblast de Qurghonteppa était une subdivision administrative du Tadjikistan jusqu’en 1992, lorsqu’il a été fusionné avec l’oblast de Kulob pour créer la province de Khatlon.

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Guerre civile en hausse, humanisme en baisse


Pepe Escobar

Pepe Escobar

Par Pepe Escobar – Le 10 avril 2015 – Source Asia Times

“…the backward half-look
Over the shoulder, towards the primitive terror”

T.S.Eliot, The Dry Salvages

[« … le coup d’œil vers l’arrière
Par dessus l’épaule, vers la terreur primitive »]

Nous vivons des temps tristes – et dangereux. Nous sommes impuissants face aux souffrances continuelles du Moyen-Orient ou à la préparation de la guerre froide 2.0 ; face aux ramifications innombrables de la guerre permanente du Pentagone ou la paupérisation des classes moyennes du monde occidental. Le sentiment d’une guerre civile mondiale ne fait aucun doute. Au moins, dans quelques obscurs recoins de l’Otanistan, quelques-uns des meilleurs et des plus brillants esprits pensent, en silence.

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Lettre de la Russie profonde

The Saker

Le 7 avril 2015 – Source thesaker.is

Chers amis,

Récemment, j’ai parlé à un de mes contacts en Russie, et comme il vit dans une ville russe assez typique, loin de l’immense mégapole qu’est Moscou ou même d’une des principales villes russes, je lui ai demandé de partager avec nous simplement son expérience quotidienne en Russie. Il a gentiment accepté et voici sa lettre. J’espère que ces impressions d’un homme de 25 ans, qui vient de l’Ouest, sera une nouvelle illustration utile de la vraie Russie, qui n’est que rarement, sinon jamais, montrée aux gens de l’Ouest.


Salutations

The  Saker

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Les brigandes – Laissez vivre la Russie


Le Saker Francophone vous dévoile tout…et le reste

Alors que les virtuoses russophones sont mis à l’index au Canada, la pianiste Valentina Lisitsa a vu ses prestations supprimées par l’Orchestre symphonique de Toronto pour avoir abusé de sa liberté d’expression.

Mais les Services de renseignement canadiens, avec l’aide de la redoutable CIA, dont l’efficacité légendaire n’est plus à prouver, ont immédiatement réagi.

En interrogeant la pianiste, les enquêteurs ont été mis sur la piste de ses complices.

Ils ont arrêté le chef d’un groupe terroriste russe, un certain Glinka, jusque là inconnu des services secrets occidentaux,  établi à Saint-Petersbourg et qui dirige une cellule clandestine officiant sous le nom de code mystérieux de Groupe des Cinq.

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Le rapprochement avec la Russie est très populaire en Grèce


Par Dimitar Bechev – Le 10 avril 2015 – Source : Russia Insider

Outre les préoccupations économiques immédiates, il y a beaucoup de raisons fondamentales pour lesquelles la tentative de Tsipras de ranimer les relations entre la Russie et la Grèce a été largement soutenue en Grèce:

 

  • L’opinion publique en Grèce est favorable à la Russie.
  • Les deux pays ont des liens culturels et historiques importants.
  • Les Grecs, en particulier à gauche, sont notoirement anti-américains.

L’opinion nationale, en Grèce, de la gauche radicale à l’extrême-droite, est largement favorable à la Russie. Selon un sondage de 2014, 52% des Grecs considèrent le leadership russe dans les affaires mondiales comme souhaitable. Et 49% des Grecs désapprouvent l’aide de l’Union européenne à l’Ukraine.

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Le Pentagone en Ukraine et la guerre bactériologique


Par Leonid Savin – Le 25 novembre 2015 – Source geopolitics

Malgré les accords internationaux qui régulent les activités du champ de la recherché biologique, ce domaine – comme d’ailleurs celui des armes chimiques – montre une fois de plus l’attitude des deux poids deux mesures qui caractérise les USA. A ce jour, on ne sait pas quel genre de recherche mènent les USA, notamment en matière de virus mortels, ni en quel endroit.

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Incontinence morale
John Kerry : c’est pas moi, c’est l’autre…


Le 9 avril 2015 – Source moonofalabama

Un manque de conscience de soi amène Kerry à accuser l’Iran pour la guerre au Yémen.

Est-ce que le manque de conscience de soi est une caractéristique nécessaire pour devenir secrétaire d’État américain?

Pour résumer. L’ex-président yéménite, Hadi, a été installé par l’Arabie saoudite et les États-Unis. En fonction du narratif que l’on choisit (ils contiennent tous une part de vrai) son mandat avait expiré et il a démissionné, ou alors il a été renversé par des groupes tribaux/religieux, les Houthis, en cheville avec l’ancien président Saleh. L’ex-président Hadi a fui le pays pour se réfugier en Arabie saoudite. Personne au Yémen ne souhaite son retour.

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