Par Dmitry Orlov – le 10 novembre 2015 – Source Club Orlov
Partie I, Partie II, Partie III, Partie IV
Avant d’aller plus loin en décrivant comment les technologies politiques peuvent être utilisées pour apporter le genre de changement social radical qui pourrait accorder à l’humanité un nouveau bail pour sa vie sur la planète Terre, nous allons décrire à quoi ces technologies «proches de la nature» pourraient ressembler. Par «proche de la nature», nous entendons quelque chose qui est en équilibre avec la nature, ses rythmes, à la fois diurnes et annuels, et ses cycles : de l’eau, du dioxyde de carbone (CO2), des nutriments organiques et du renouvellement des générations humaines. Par «technologies», nous entendons le savoir-faire, transmis de génération en génération, dont on a besoin pour survivre, non pas tous les gadgets ou une quelconque machinerie, pas l’internet des objets, les nano – ceci ou les «génétiquement modifiés» – cela.
C’est un programme mondial de dépeuplement. Le plan est d’éliminer les «indésirables», «pauvres» et d’autres considérés comme «indignes» et qui sont comme un drain sur des ressources finies. Mais, selon Rosemary Mason, le plan ne va pas fonctionner à cause d’une extinction de masse d’origine anthropique déjà en cours qui va affecter toute la vie sur la planète, à la fois les riches et les pauvres. Les humains auront du mal à survivre au phénomène.




