Par Cynthia Chung – Le 17 mars 2021 – Source Strategic Culture

Dans la première partie de cette série, j’ai expliqué comment un stock massif d’armes américaines stockées à Okinawa, au Japon, qui devaient à l’origine être utilisées pour l’invasion américaine prévue du Japon, ont été retirées une fois que les deux bombes atomiques ont été larguées sur Hiroshima et Nagasaki.
Fletcher Prouty, chef des opérations spéciales pour les chefs d’état-major interarmées sous Kennedy et ancien colonel de l’armée de l’air américaine, explique dans son livre « The CIA, Vietnam and the Plot to Assassinate John F. Kennedy » que ces énormes cargaisons d’armes n’ont pas été renvoyées aux États-Unis, mais que la moitié a été transportée en Corée et l’autre au Vietnam.
Les implications de ce fait sont énormes.
D’étonnantes nouvelles ce week-end : Le président Lukashenko a déclaré que Biden avait donné l’ordre de le tuer pendant un coup d’État organisé par la CIA. Nous savons tous que Lukashenko dit toutes sortes de choses, souvent fausses ou tout simplement stupides. Sauf que le FSB russe a confirmé tout cela ! Selon les Russes, une opération conjointe du KGB (biélorusse) et du FSB russe a permis de rapidement découvrir le complot et les Russes ont surveillé toute l’opération jusqu’à ce qu’ils aient suffisamment de preuves pour arrêter tous les comploteurs. Non seulement les Russes ont des vidéos de leurs réunions, mais ils ont également intercepté leurs vidéoconférences Zoom (utilisateurs de Zoom, utilisez plutôt Jitsi !).
Par
Le président élu Joe Biden a finalement nommé un nouveau directeur pour la CIA, l’un des derniers hauts responsables choisi pour sa nouvelle administration. À la grande surprise de beaucoup d’entre nous qui suivons ces événements, il a nommé le diplomate de haut niveau Williams Burns à ce poste. Burns est l’un des diplomates américains les plus respectés de ces trente dernières années. Il a habilement servi les présidents des deux partis et est connu à la fois comme un réformateur et un défenseur des droits de l’homme.
Si le long mélodrame électoral était un film, vous penseriez à un mélange de ‘Sept jours en mai’, ‘Six jours en octobre’ et ‘Burn After Reading’. Vous auriez alors droit à un plat principal de trahisons diverses au plus haut niveau, avec un accompagnement corsé au goût de la crise des missiles de Cuba et l’angoisse existentielle de la fin du monde qui va avec ; et, pour le dessert, ce serait un fiasco comique de l’incompétence et de la dépravation du gouvernement en déliquescence, selon la recette des frères Cohen.