Voici à quoi ressemble la tyrannie dans le monde moderne. Elle se présente sous la forme d’un dialogue, d’un consensus et d’une expertise. Elle est imposée par des personnes qui croient sincèrement ne rien faire du tout. − DataRepublican
Par James Howard Kunstler – Le 23 janvier 2026 – Source Clusterfuck Nation

Davos — Le Forum économique mondial (WEF) — c’est fini. Trump, Bessent et Lutnick ont exposé cette organisation misérable, composée de personnes trop rémunérées, à trop de lumière et de chaleur, et elle s’est transformée en un petit tas de cendres fumantes si pathétique que ses porte-parole ont déclaré que la réunion pourrait être déplacée de Davos à Dublin ou à Detroit l’année prochaine. Plus proche des gens, vous comprenez (sauf qu’il ne reste pratiquement plus personne à Detroit, grâce à l’influence du WEF sur la politique industrielle depuis cinquante ans, et que les habitants de Dublin sont désormais des Nigérians, des Somaliens et des Congolais, grâce à la doctrine migratoire rétrograde du WEF).


Note de Pascal : Ce qui suit est le courriel d’une de mes invitées YouTube, Yana Afanasieva. Elle est en Suisse et s’est promenée à Davos pour “absorber la réaction du public à ce qui se passe sur la scène principale.” Il semble que les élites – en particulier celles d’Europe – soient prises dans leurs propres fictions. Tant qu’ils prétendent que rien n’a changé, ils peuvent continuer la petite mascarade selon laquelle le Moment unipolaire règne toujours en maître. Davos me rappelle beaucoup Crans-Montana, cette autre station de ski suisse où, au début du mois, les fêtards dansaient encore alors que le sol était déjà en feu.
Si ce n’était pas si tragiquement lié à l’un des pires génocides de ma génération, ce que Trump fait avec son “Conseil de paix“ serait presque drôle. La semaine dernière, il semblait avoir terminé
Par 
Une Stratégie de sécurité nationale (SSN) est produite périodiquement par les administrations américaines (Trump en a rédigé une lors de son premier mandat). La plupart du temps, ces documents présentent une version idéalisée de la politique étrangère et de sécurité d’une administration, et n’ont pas une grande importance pratique, à cause de ce qui est laissé de côté – c’est-à-dire les intérêts politiques et économiques enracinés des États-Unis ; le profond consensus de politique étrangère supervisé par la classe conservatrice de l’État de sécurité profonde ; et les politiques adoptées par le collectif des méga donateurs.
La réunion des ministres des Affaires étrangères du G7 à Niagara, au Canada, les 11 et 12 novembre s’est avérée être un événement important à un moment où un voile d’incertitude s’était abattu sur le dialogue présidentiel entre Donald Trump et Vladimir Poutine. On peut même sentir les signes naissants d’une nouvelle aube se lever dans la déclaration commune des Ministres des finances du G7, qui a évité les habituelles attaques au vitriol contre la Russie.