Par Michel Straugof − Le 11 Septembre 2018
Note au lecteur : nous mettons à disposition l’ouvrage entier au format pdf
Pas le profil d’un premier de la classe, George W. Bush, vivant l’existence dorée d’un fils de grande famille, s’adonnant au moins à l’alcool jusqu’à quarante ans. Ce fait avéré ne l’avait toutefois pas empêché de se présenter en 1978 aux élections, où heureusement il échoua, reportant quelque peu son entrée en politique. Sa pratique de l’espagnol le fit apprécier de la population d’origine hispanique, mexicaine ou cubaine, fortement concentrée dans le sud, et une bonne dose d’une démagogie vite intégrée l’aideront dans sa conquête du pouvoir. Comme gouverneur du Texas, son refus de réétudier les dossiers de peines de mort le rendit attractif aux conservateurs de tout poil. Cent cinquante-deux peines exécutées durant ses deux mandats feront de lui le nouveau recordman national du genre. On a les performances qu’on peut. Ce n’est pas qu’il soit méchant ce garçon, mais son virage mystique, lorsqu’il arrêta l’alcool, l’a perturbé.










Selon la comptine anglaise, «