Par Leonid Savin − Le 2 août 2023 − Source Oriental Review
À la veille du sommet de l’OTAN, le New York Times a publié un article signé par deux auteurs (Gray Anderson et Thomas Meaney), paru sous le titre : « L’OTAN n’est pas ce qu’elle prétend être« .
L’article s’ouvre en traitant l’admission de la Finlande ainsi que l’invitation de la Suède, et se poursuit par une révélation extrêmement importante : « Depuis le tout début de son existence, l’OTAN n’avait jamais eu pour préoccupation première l’accumulation militaire. Au cœur de la Guerre froide, contrôlant 100 divisions, c’est-à-dire une petite fraction du personnel du Pacte de Varsovie, l’organisation ne pouvait pas escompter repousser une invasion soviétique, alors même que les armes nucléaires du continent étaient sous le contrôle de Washington. L’organisation avait plutôt pour objectif d’inscrire l’Europe occidentale dans un projet bien plus vaste, dirigé par les États-Unis, en vue d’établir un ordre mondial au sein duquel la protection étasunienne allait tenir lieu de levier pour obtenir des concessions sur d’autres sujets, comme le commerce et les politiques monétaires. De manière surprenante, l’OTAN réussissait alors remarquablement à accomplir cette mission. »


« L’État, c’est moi » – On attribue à Louis XIV cette expression. Thierry Breton, le commissaire au marché intérieur de l’UE fait écho à ces mots, en répétant à qui veut l’entendre ce lundi que « c’est moi le régulateur » en vilipendant les réseaux sociaux et
Le chaos que les « experts » occidentaux
Le mois de juillet a commencé par une série de détonations que l’on ne peut ignorer. Je ne parle pas des bruits provenant de la Russie et de l’Ukraine à propos de la « contre-offensive » ou de la question de savoir qui veut faire exploser la centrale nucléaire de Zaporizhia.

Contexte et introduction
Ils vendent à prix d’or à l’État des prestations dont on imagine que des fonctionnaires sont tout à fait capables de les réaliser, puisqu’ils ont été formés, engagés, et qu’ils sont payés – beaucoup moins cher – pour cela.