Par Moon of Alabama – Le 11 juin 2020
Une nouvelle étude montre que le port obligatoire d’un masque est la mesure la plus efficace pour contrer l’épidémie de Covid-19.
Par Moon of Alabama – Le 11 juin 2020
Une nouvelle étude montre que le port obligatoire d’un masque est la mesure la plus efficace pour contrer l’épidémie de Covid-19.
Par Daniele Pozzati − Le 29 mai 2020 − Source Strategic Culture
Le gouvernement fédéral allemand et les médias grand public sont engagés dans la lutte pour réparer les dommages causés par un rapport contestant le récit établi sur le Coronavirus, divulgué par le ministère de l’Intérieur.
Les porteurs de mauvaises nouvelles – Emile Thomas 1872
Par Andrew Korybko − Le 13 mai 2020 − Source oneworld.press
George Soros, milliardaire philanthrope, et financier des infâmes révolutions de couleur, a récemment développé sa vision quant aux relations internationales dans le contexte de guerre mondiale contre le coronavirus, dans le cadre d’une interview accordée au journal britannique The Independent. Sa conclusion, quelque peut inattendue, est que l’arbitrage récent établi par la cour constitutionnelle allemande, opposé à l’achat d’obligations nationales par la banque centrale européenne constitue une « menace existentielle » pour l’Union européenne, et donc à sa « précieuse » vision d’une « société ouverte ». Une menace plus grande que celles supposément posées par le COVID, par Trump, par la Chine, sur lesquels il ne s’était précédemment pas privé de se montrer alarmiste.
… il est enfin temps de penser à gagner la Seconde Guerre mondiale
Par Matthew Ehret − Le 9 mai 2020 − Source Strategic Culture
Il y a 75 ans, l’Allemagne s’est rendue aux forces alliées, mettant ainsi fin aux ravages de la Seconde Guerre mondiale.
Aujourd’hui, alors que le monde célèbre le 75e anniversaire de cette victoire, pourquoi ne pas penser très sérieusement à gagner enfin cette guerre une fois pour toutes ?
Hitler avec son banquier Hjalmar Schacht et Prescott Bush (papa et pépé des Bush)© Photo: SCF
Par Tom Luongo − Le 20 avril 2020 − Source Strategic Culture
Peu importent mes efforts pour creuser la tombe politique de la chancelière allemande Angela Merkel, elle s’avère plus apte à rester en vie qu’un cafard dans un tas de bois. Et le récent combat entre les membres de l’Union européenne au sujet des «Coronabonds» [Obligations européennes mutualisant les dettes des membres de l’UE] lui a encore donné une occasion pour échapper à son élimination politique.
La chancelière allemande Angela Merkel fait une déclaration aux médias sur la propagation de la nouvelle maladie à coronavirus (COVID-19) à la Chancellerie de Berlin, Allemagne, le 22 mars 2020. Michel Kappeler / Pool via REUTERS
Le 17 avril 2020 − Source German Foreign Policy
Au vu de la poussée épidémique du COVID-19, les médias allemands intensifient leurs accusations envers la Chine en se mettant à demander ouvertement des compensations. La République populaire « est la cause de la pandémie », répètent en boucle les médias dominants outre-Rhin. Et la presse de Springer insiste sur des « compensations » en titrant : « Ce que la Chine nous doit déjà ». L’agitation avait commencé lorsqu’il était devenu apparent que la République populaire de Chine était capable de surpasser la crise avec plus de facilité que les puissances occidentales, et que son ascension au niveau mondial allait probablement se poursuivre, alors que les États transatlantiques courent le risque de reculer fortement dans le classement mondial du fait de leur impréparation totale à la gestion de cette pandémie. Les affirmations sont accompagnées d’un sentiment anti-chinois massif ; pour en donner un simple exemple, il est actuellement affirmé que Pékin suit une « stratégie de guerre hors limite », déjà formulée par l’armée chinoise il y a vingt bonnes années. L’affirmation est fausse[Le livre existe, NdT], mais elle s’inscrit dans la lignée des éléments de langage mensongers utilisés contre la Russie depuis plusieurs années.
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Par John Laughland − Le 13 février 2020 − Source Russia Today
Le 75e anniversaire du bombardement de Dresde devrait nous obliger à comprendre que, malheureusement, comme l’a déclaré l’homme d’État romain Cicéron, « En temps de guerre, la loi se tait. »
La photo du célèbre photographe Richard Petersen montre les ruines de la Mohrenapotheke dans la Johannesstraße (aujourd’hui St. Petersburger Straße) à Dresde. La photo a été prise après le 17 septembre 1945. © Deutsche Fotothek / Richard Petersen
Par Moon of Alabama − Le 20 janvier 2020
Le président américain Donald Trump veut détruire l’accord nucléaire avec l’Iran. Il a menacé les caniches de l’UE-3, l’Allemagne, la Grande-Bretagne et la France d’imposer des droits de douanes de 25% sur leurs exportations de voitures vers les États-Unis, à moins qu’ils ne mettent fin à leur rôle dans l’accord JCPOA.
Par Edward W. Fuller − Le 12 décembre 2019 − Source Mises Institute
Nous sommes au centenaire de la publication du livre de John Maynard Keynes « Les conséquences économiques de la paix ». Cet ouvrage a été décrit comme « l’un des livres les plus influents du XXe siècle » 1. Il a fait de Keynes l’économiste le plus célèbre du monde, et il a été à l’origine de son influence massive sur l’économie du XXe siècle. Beaucoup des critiques les plus durs de Keynes le considèrent comme son seul bon livre. Cependant, on peut affirmer que « Les conséquences économiques de la paix » est son pire ouvrage. A l’occasion de son centenaire, il convient de réévaluer l’œuvre et son influence.
Par Will Grigg − Le 21 décembre 2019 − Source The Libertarian Institute
Pendant une période tragiquement courte, l’Esprit du Prince de la paix a étouffé les exigences meurtrières de l’État.
En août 1914, les grandes puissances européennes se sont lancées dans la guerre avec une joyeuse insouciance. L’Allemagne, une puissance montante aux vastes ambitions, a écrasé la Belgique, cherchant à mater la France rapidement avant que la Russie ne puisse se mobiliser, évitant ainsi la perspective d’une guerre sur deux fronts. Des milliers de jeunes Allemands, anticipant un conflit de six semaines, sont montés à bord des trains de troupes chantant le refrain optimiste : «Ausflug nach Paris. Auf Widersehen auf dem Boulevard.» : «Excursion à Paris. A bientôt sur le Boulevard. »