Par Moon of Alabama − Le 19 juillet 2023
Plusieurs titres de l’actualité sont effrayants :
- La hausse des prix des denrées alimentaires et l’aggravation de la faim : L’effondrement de l’accord sur les céréales de la mer Noire constitue une menace importante – CNN – 18 juillet
- La Chine accumule les céréales et la Russie se retire de l’accord, le monde risque d’être confronté à des « hunger games« – Indian Express – Jul 19
- L’accord russe sur les céréales : pourquoi Moscou est accusé d’utiliser la faim comme un moyen de « chantage« – Yahoo – 18 juil.
- La Russie met fin à l’accord permettant à l’Ukraine d’exporter des céréales, ce qui porte atteinte à la sécurité alimentaire mondiale – LA Times – Jul 17
- La Russie se retire de l’accord sur les céréales de la mer Noire avec l’Ukraine, suscitant des craintes de famine dans les pays les plus pauvres – ITV – Jul 17
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Il y a ensuite le monde réel dans lequel le blé est produit et commercialisé à l’échelle internationale :
Par
Antonio Guterres, secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies, a proposé un « Global Digital Compact » (GDC) pour faire adopter par les pays membres des lois interdisant « la haine et les mensonges » sur internet.
Depuis la pandémie, je n’ai eu de cesse d’affirmer que la confiance dans la presse institutionnelle dominante a été irrémédiablement altérée. Après quatre années ininterrompue d’un syndrome d’aliénation au sujet de Trump, tellement intense que même certains libéraux se demandaient si la presse avait dépassé les bornes dans ses éditoriaux, après le choc du COVID, beaucoup de gens qui acceptaient les informations diffusées par ces médias sans les remettre en cause considèrent désormais les médias dominants pour ce qu’ils sont : de l’agitation, de la propagande et du lavage de cerveau.
La Russie est parvenue à accomplir une chose que ni la France, ni les États-Unis n’ont pu (ou voulu, si l’on adopte des interprétations cyniques) réaliser. Elle renforce les capacités militaires de ses partenaires afin qu’ils parviennent à se défendre par eux-mêmes des menaces terroristes, et même lancer des contre-offensives pour récupérer leurs territoires. Cet aspect « dur » de la coopération en matière de sécurité fait partie d’un soutien d’ensemble qui intègre un soutien « doux » contre les menaces de Guerre Hybride, ainsi que des accès à des produits de base accessibles.
Contexte et introduction