Par Mark Jeftovic − Le 11 mai 2023 − Source Bomb Thrower
Avec le COVID, les médias dominants ont mis tout leur poids dans la balance pour faire pencher le récit du côté fallacieux.
Depuis la pandémie, je n’ai eu de cesse d’affirmer que la confiance dans la presse institutionnelle dominante a été irrémédiablement altérée. Après quatre années ininterrompue d’un syndrome d’aliénation au sujet de Trump, tellement intense que même certains libéraux se demandaient si la presse avait dépassé les bornes dans ses éditoriaux, après le choc du COVID, beaucoup de gens qui acceptaient les informations diffusées par ces médias sans les remettre en cause considèrent désormais les médias dominants pour ce qu’ils sont : de l’agitation, de la propagande et du lavage de cerveau.
La Russie est parvenue à accomplir une chose que ni la France, ni les États-Unis n’ont pu (ou voulu, si l’on adopte des interprétations cyniques) réaliser. Elle renforce les capacités militaires de ses partenaires afin qu’ils parviennent à se défendre par eux-mêmes des menaces terroristes, et même lancer des contre-offensives pour récupérer leurs territoires. Cet aspect « dur » de la coopération en matière de sécurité fait partie d’un soutien d’ensemble qui intègre un soutien « doux » contre les menaces de Guerre Hybride, ainsi que des accès à des produits de base accessibles.
Contexte et introduction


Larry Johnson, ancien analyste de la CIA,
Par
Notre paysage politique est complètement saturé par une marée massive de propagande officielle. Il n’est donc guère surprenant que l’on trouve souvent les quelques points visibles de dissidence parmi les personnalités qui représentèrent jadis les plus hauts sommets du journalisme et de l’érudition universitaire.