Une tentative d’évaluer l’importance des preuves connues et une critique des mensonges des médias pour protéger leur candidat préféré n’ont pas pu être publiées sur The Intercept.
Par Glenn Greenwald − Le 30 octobre 2020 − Source Greenwald Blog
Je poste ici le dernier brouillon de mon article sur Joe et Hunter Biden – le dernier vu par les éditeurs de The Intercept avant de me dire qu’ils refusent de le publier en l’absence de changements structurels majeurs impliquant la suppression de toutes les sections critiques de Joe Biden, ne laissant qu’un article restreint critiquant les médias.
Je publierai également, dans un article séparé, toutes les communications que j’ai eues avec les éditeurs de The Intercept entourant cet article afin que vous puissiez voir la censure en action et, étant donné les dénégations de The Intercept, décider par vous-même – c’est le genre de transparence que les journalistes responsables fournissent, et que The Intercept refuse à ce jour de fournir concernant leur conduite dans l’histoire de Reality Winner. Ce projet aurait évidemment subi une nouvelle série de relecture et d’édition par moi – pour le raccourcir, corriger les fautes de frappe, etc. – mais il est important pour l’intégrité des revendications de publier le projet sous une forme inchangée que les éditeur de The Intercept ont vu la dernière fois, et annoncé qu’ils ne le «modifieraient» pas, mais qu’ils l’évacueraient complètement comme condition pour sa publication.
Le peuple syrien, qui a déjà subi les frais d’une guerre hybride lancée contre lui depuis près d’une décennie, est à présent contraint d’affronter le désastre environnemental découlant des 156 feux de forêt qui ont récemment ravagé la République arabe. Pourtant, la plupart des activistes occidentaux, et parmi eux Greta Thunberg, s’en moquent éperdument, alors qu’ils déclenchent des actions lorsque des événements similaires se produisent en Amazonie, en Europe du Sud ou sur la côte Ouest des États-Unis.
Par
Le 4 septembre 2020, Macron a prononcé une déclaration publique, au cours de laquelle il a affirmé ne pas être en position de porter un jugement quant à la décision prise par Charlie Hebdo de publier une caricature du prophète Mahomet — que la paix soit avec lui. Cependant, il n’a pas manqué d’affirmer que : « Au début du procès jugeant des attaques de janvier 2015, j’affirme qu’être français, c’est défendre le droit de rire, de railler, de se moquer et de caricaturer, dont Voltaire tenait qu’il s’agissait du premier de tous les droits ». 

Voici votre BLM Pop Quiz du jour : que nous disent, sur ce qui se passe en Amérique aujourd’hui, la «Critical Race Theory», «The 1619 Project» et l’avertissement de la Sécurité intérieure au sujet du «White Supremacist» ?