Par Brandon Smith – Le 22 mars 2018 – Source alt-market.com

Dans le Mouvement de la Liberté, nous nous référons souvent à la tactique historique du « pain et des jeux » romains en décrivant la distraction massive et délibérée du public d’aujourd’hui. À l’époque où les empereurs romains ont supplanté le Sénat et dominaient la vie politique et sociale, il était jugé avantageux de créer diverses formes de « divertissements » souvent violents, afin de garder les citoyens occupés et donc moins susceptibles d’agir physiquement contre la structure du pouvoir. Alors que l’Empire souffrait d’un déclin économique, on retrouve l’utilisation du pain et des jeux du cirque à notre époque, mais la méthode a été raffinée et les manipulations sont devenues à certains égards plus subtiles.
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Il y a actuellement beaucoup d’insatisfaction face à la performance d’un président américain assiégé. Pour commencer, il avait les mauvais partisans : trop peu de féministes radicales ; trop de mâles hétérosexuels blancs dont la masculinité toxique est un problème majeur selon les féministes radicales. Ensuite, bien sûr, il n’a été élu que grâce à l’ingérence néfaste du plus grand syndicat du crime organisé au monde, la Russie, dirigé par nul autre que le redoutable pirate Poutine. Les Russes sont si parfaitement intelligents que pas un seul fragment de preuve concluante de leur ingérence n’a pu être mis au jour malgré une année d’efforts inlassables d’un enquêteur spécial extraordinairement compétent. Alors, et cela ne fait qu’empirer, il se trouve qu’une autre sorte d’ingérence néfaste était en cours : le ministère de la Justice et le FBI, sous la direction de Barack Obama, ont fait tout ce qu’ils pouvaient pour exonérer Hillary Clinton de ses nombreux crimes tout en mettant le paquet pour déterrer toutes les crasses possibles sur Trump. Mais c’est aussi totalement de la faute de Trump : comment a-t-il pu ne pas commettre de bourdes menant à sa destitution, pour permettre à ses adversaires de les trouver ?

