Par Leonid Savin – Le 23 novembre 2018 – Source Katehon

L’histoire révèle un intérêt grandissant pour les théories conspirationnistes au sein de la société étasunienne, quelque soit celui qu’on y présente comme le conspirateur.
Les théories extravagantes prolifèrent aux États-Unis, comme par exemple l’histoire incroyable selon laquelle les gens à la tête du pays seraient des extraterrestres ou des reptiliens. Il existe en fait une continuité historique qui confirme que la conscience étasunienne, que ce soit celle de la classe moyenne, des fermiers ou des cercles politiques influents, est profondément imprégnée de l’idée de complot.


Il y a actuellement beaucoup d’insatisfaction face à la performance d’un président américain assiégé. Pour commencer, il avait les mauvais partisans : trop peu de féministes radicales ; trop de mâles hétérosexuels blancs dont la masculinité toxique est un problème majeur selon les féministes radicales. Ensuite, bien sûr, il n’a été élu que grâce à l’ingérence néfaste du plus grand syndicat du crime organisé au monde, la Russie, dirigé par nul autre que le redoutable pirate Poutine. Les Russes sont si parfaitement intelligents que pas un seul fragment de preuve concluante de leur ingérence n’a pu être mis au jour malgré une année d’efforts inlassables d’un enquêteur spécial extraordinairement compétent. Alors, et cela ne fait qu’empirer, il se trouve qu’une autre sorte d’ingérence néfaste était en cours : le ministère de la Justice et le FBI, sous la direction de Barack Obama, ont fait tout ce qu’ils pouvaient pour exonérer Hillary Clinton de ses nombreux crimes tout en mettant le paquet pour déterrer toutes les crasses possibles sur Trump. Mais c’est aussi totalement de la faute de Trump : comment a-t-il pu ne pas commettre de bourdes menant à sa destitution, pour permettre à ses adversaires de les trouver ?



Un livre très intéressant a récemment été publié : « 
