Les plans dystopiques de l’Allemagne pour l’Europe : du fantasme à la réalité ? L’idée de l’européisme a fourni aux élites d’Allemagne l’alibi parfait pour dissimuler leur projet hégémonique sous le voile idéologique de « l’intégration européenne ».
Après l’élection d’Emmanuel Macron en France, beaucoup (y compris moi) ont affirmé que cela signifiait une relance de l’alliance franco-allemande et un nouvel élan pour le processus d’intégration économique et politique du haut vers le bas en Europe, un fait que la plupart des commentateurs et politiciens – reconnaissants comme ils le sont envers le récit européiste – voyaient comme une évolution clairement positive.
Par le Saker – Le 29 janvier 2018 – Source The Saker
Ce que vous voyez dans les images ci-dessous est la création à Kiev d’une nouvelle milice entièrement démocratique. Voici comment cet événement a été présenté sur la chaîne YouTube d’où je l’ai tiré (ma propre traduction, totalement inofficielle, de l’ukrainien).
Environ 600 membres de l’organisation « milice nationale », en tenue de camouflage, ont défilé le 28 janvier dans Khreshchatyk à Kiev, pour une prestation de serment devant le député et dirigeant de l’« organisme national » Andreï Biletsky. Les membres du parti se sont engagés à respecter les principes du social-nationalisme. Andreï Beletsky est considéré comme proche du ministre de l’Intérieur Arsen Avakov. En plus de Kiev, la « milice nationale » est déjà présente a Tchernivtsi, Loutsk, Ivano-Frankivsk, Vinnytsia, Zhytomyr, Tcherkassy, Tchernihiv, Poltava, Dnepr, Kharkiv, Zaporijia. La vidéo sur la page officielle de Facebook est accompagnée du commentaire : « Nous sommes nombreux et nous n’avons pas peur d’utiliser la Force pour installer l’Ordre ukrainien dans les rues ! »
Voyez vous-mêmes :
Il est important de répéter ici comme ces milices 100% démocratiques qu’IL N’Y A PAS DE NAZIS EN UKRAINE ! Toute insinuation contraire provient de trolls payés par Poutine (il existe en Russie des bâtiments entiers remplis de trolls engagés pour répéter comme des perroquets la propagande de Poutine). Les revanchards russes salissent le peuple ukrainien amoureux de la liberté et cherchent un prétexte pour envoyer leurs chars non seulement à Kiev, mais aussi en Pologne, à Berlin et même à Londres ! Poutine et ses hordes asiatiques veulent anéantir la Civilisation chrétienne blanche en Occident et nos frères ukrainiens représentent la ligne de démarcation entre nos invincibles forces de l’OTAN et ces brutes mongoloïdes ! Le nationalisme social n’a absolument rien en commun avec le national-socialisme, rien du tout. Ne laissons pas ces Russes maléfiques, rusés et assoiffés de sang salir nos frères ukrainiens – donnons-leur tout notre soutien et saluons-les comme les premiers défenseurs de la liberté, de la démocratie, des droits de l’homme et de la Civilisation occidentale !
Gloire à l’Ukraine ! Gloire aux héros !
The Saker
Traduit par Diane, vérifié par Wayan, relu par Cat pour le Saker francophone
La véritable « collusion » existe entre des agents étrangers et les Démocrates
Par Justin Raimondo – Le 22 janvier 2018 – Source Antiwar
La fin du jeu approche : l’arnaque du Russia-Gate est sur le point d’être mise à nu, enfin. Même si le mémorandum dont on parle tant – et les informations sous-jacentes – compilé par les dirigeants de la Commission du renseignement de la Chambre des communes, sous la présidence de Devin Nunes (R-CA), n’a pas encore été publié, les députés qui l’ont lu en ont suffisamment parlé pour nous donner les éléments de base de ce qu’il contient. Préparez-vous donc à être choqués par ce que je considère comme l’aspect le plus scandaleux de cette affaire.
Par Paul Craig Roberts – Le 25 janvier 2018 – Source paulcraigroberts
Le retard des Républicains à publier le résumé de l’enquête Russiagate du Comité de renseignement de la Chambre donne du poids à l’affirmation de la presse aux ordres selon laquelle le rapport n’est pas publié parce que c’est une tentative de piratage de Trump qui n’est pas crédible. Seuls les Républicains sont assez stupides pour se mettre dans une telle situation.
Le nombre de Suédois qui ont déposé une requête pour investiguer leur genre a augmenté de 25%, ce qui indique une augmentation constante des diagnostics de « dysphorie de genre » communément appelée « né(e) dans le mauvais corps ». En même temps, ceux qui s’abstiennent de choisir leur genre sont plus nombreux.
Par Andrew Korybko – Le 9 janvier 2018 – Source Oriental Review
La crise des migrants africains a déclenché une réponse militaire italienne en Libye et au Niger, les deux principaux pays de transit de la route vers le pays européen en forme de botte. Cela risque d’entraîner Rome encore plus profondément dans les affaires de ce continent alors qu’il recourt à des moyens militaires pour endiguer de manière proactive le raz-de-marée des « armes de migration de masse » qui s’écrase sur ses rivages.
Par Eric Margolis – Le 13 janvier 2018 – Source Unz Review
Henry Kissinger faisait remarquer, à juste titre, qu’il est souvent plus dangereux d’être un allié des États-Unis que son ennemi. La dernière victime de ce triste truisme est le Pakistan, un allié loyal des États-Unis depuis l’aube de notre ère.
La haine viscérale du président Donald Trump à l’égard des musulmans (peu importe de quel genre, pourquoi et où) a éclaté cette semaine lorsqu’il a ordonné l’interruption brutale des 900 millions de dollars d’aide américaine au Pakistan. Trump a accusé le Pakistan de mentir et de tromper les États-Unis en offrant un refuge sûr aux forces de résistance afghanes talibanes (« des terroristes » en américain) qui combattent les forces d’occupation américaines.
Par Bruno Guigue – Le 21 janvier 2018 – Source facebook.com
Le bavardage incessant des observateurs sur les foucades de Trump, la litanie médiatique sur son « imprévisibilité » et son « amateurisme », la focalisation permanente sur son goût de l’esbroufe, quand on ne spécule pas carrément sur sa santé mentale (comme si le vainqueur d’une élection présidentielle pouvait être un « débile léger »), bref la logorrhée qui caractérise la trumpologie ordinaire présente un inconvénient de taille : elle dispense ses auteurs de se livrer à une véritable analyse politique. Travers répétitif du commentaire dominant, cette psychologie de comptoir interdit de voir dans la politique de Trump autre chose, au mieux, qu’un tissu d’incohérences, un méli-mélo sans ligne directrice ; elle ne permet d’y déceler, au pire, qu’une dérive suicidaire, comme si l’Amérique courait à sa perte sous la conduite d’un capitaine qui a pété les plombs.
Par Tyler Durden – Le 13 janvier 2018 – Source Zero hedge
« Cette… chose, [la guerre contre la drogue] ce n’est pas un travail pour la police… Je veux dire, vous appelez cela une guerre et bientôt tout le monde va se comporter en guerrier… partir en croisade, envahir les quartiers, frapper les gens menottés, ramasser et compter les cadavres…. Bientôt, presque tout le monde, à chaque coin de rue, devient un putain d’ennemi. Et bientôt, le quartier que tu es censé surveiller, devient simplement un territoire occupé. »
Le sergent « Bunny » Colvin, troisième saison de The Wire sur HBO.
2006 : mon premier raid dans le sud de Bagdad.
2014 : je regarde sur YouTube un officier de la police de New York en train d’asphyxier – d’assassiner – Eric Garner car il est soupçonné de vendre des cigarettes au noir à un coin de rue de Staten Island, à moins de cinq milles de mon ancien appartement. Ces deux événements ont choqué ma conscience.
La panique morale de la « Résistance » est de retour en mode Defcon 1 du jour au lendemain, juste au moment ou l’orgasme de justice des Golden Globe Awards commençait à s’estomper. La question occasionnelle de M. Trump à un couple de sénateurs concernant la politique d’immigration – « Pourquoi voulons-nous que toutes ces personnes viennent de ces pays de merde ? » – a activé le bouton « racisme » au Centre opérationnel de la Résistance et CNN a organisé une autre de ces campagnes d’anxiété orchestrée dont il a perfectionné le modèle au cours l’année précédente.