Par Moon of Alabama − Le 22 mai 2020
Blâmer la Chine pour la pandémie de Covid-19 est un mensonge. Mais les États-Unis continueront de le faire dans le cadre de l’intensification de leur stratégie anti-Chine.
Par Moon of Alabama − Le 22 mai 2020
Blâmer la Chine pour la pandémie de Covid-19 est un mensonge. Mais les États-Unis continueront de le faire dans le cadre de l’intensification de leur stratégie anti-Chine.
L’ennemi héréditaire de l’Amérique est l’Angleterre, pas la Russie. Historiquement, la Russie a peut-être été le principal allié des États-Unis. L’Angleterre reste le premier ennemi de l’Amérique, comme pendant la Révolution américaine.
Par Eric Zuesse − Le 27 avril 2020 − Source The Saker Blog
Le seul ennemi de l’Amérique pendant la guerre révolutionnaire (1775-1783) était l’Angleterre. Depuis qu’elle a été vaincue dans cette guerre, l’Angleterre – contrôlée par l’aristocratie britannique – a tenté de diverses manières de reprendre le contrôle de l’Amérique.
Par Mark Whitney − Le 6 avril 2020 − Source Global Research

Henry Kissinger pense que le Coronavirus est une menace pour son précieux Nouvel Ordre Mondial, il veut donc que le Président Trump fasse tout son possible pour protéger le système. Dans un article d’opinion publié vendredi dans le Wall Street Journal, l’ancien secrétaire d’État a exhorté Trump à lancer un grand projet, comme le plan Marshall, pour unifier les alliés et les convaincre que l’Oncle Sam peut encore rallier les troupes en temps de crise. Voici ce qu’écrit Kissinger :
Tirant les leçons de l’élaboration du plan Marshall et du projet Manhattan, les États-Unis sont obligés d’entreprendre un effort important dans trois domaines. Premièrement, renforcer la résilience mondiale face aux maladies infectieuses… Deuxièmement, s’efforcer de panser les plaies de l’économie mondiale… Troisièmement, sauvegarder les principes de l’ordre mondial libéral.
Si l’attaque contre la santé humaine sera – espérons-le – temporaire, les bouleversements politiques et économiques qu’elle a déclenchés pourraient durer des générations. Aucun pays, pas même les États-Unis, ne peut, dans un effort purement national, vaincre le virus. Répondre aux nécessités du moment doit en fin de compte être associé à une vision et à un programme de collaboration mondiale. Si nous ne pouvons pas faire les deux en tandem, nous ferons face au pire de chacun.
The Coronavirus Pandemic Will Forever Alter the World Order, Wall Street Journal
… Bernie Sanders, le faux-cul socialiste ultime, montre maintenant son vrai visage
Par The Saker − Le 14 avril 2020 − Source thesaker.is
Russia Today vient de publier un article intitulé «Sanders se joint au discours en direct de Biden pour endosser complètement sa candidature» qui commence ainsi :
Par Moon of Alabama − Le 28 mars 2020
L’administration Trump réagit au stress de la pandémie en s’attaquant à ses ennemis, internes et externes. Le secrétaire d’État Mike Pompeo dirige l’assaut contre l’extérieur.
Par Moon of Alabama − Le 4 mars 2020
Aujourd’hui, un avion de chasse américain a bombardé une unité Talibane qui se battait à un point de contrôle du gouvernement afghan.
L’attaque aérienne est survenue juste un jour après que le président américain Trump eut eu un appel téléphonique avec les dirigeants Talibans à Doha. Les Talibans verront probablement cela comme une violation du récent accord de cessez-le-feu entre les États-Unis et les Talibans.
Une nation abandonnée tourne ses yeux vers quelqu’un comme-vous. Pourquoi n’y a-t-il plus de généraux anti-guerre ?
Par Danny Sjursen − Le 20 février 2020 − Source tomdispatch.com
Il était une fois un étrange petit homme – haut de 1 m 75 et d’à peine 65 kilos tout mouillé – qui a bousculé le circuit des conférences et la nation elle-même. Pour tous, à l’exception de quelques initiés et érudits activistes, le major-général Smedley Darlington Butler du Corps des Marines des États-Unis est maintenant perdu dans l’histoire. Pourtant, il y a plus d’un siècle, cette homme étrangement contradictoire devennait un héros militaire national, célébré dans des romans d’aventure à sensation, puis, 30 ans plus tard, comme l’un des dissidents anti-guerres et anti-impérialistes les plus en vue de ce pays.
Par Moon of Alabama − Le 18 février 2020
Donald Trump veut un accord de paix foireux avec les talibans en Afghanistan pour améliorer ses chances de réélection. Une phase de « réduction de la violence » de sept jours devait commencer cette semaine, après quoi les talibans et les États-Unis signeraient un accord à plus long terme. Ce n’est qu’après cela que les pourparlers entre le gouvernement afghan et les talibans commenceront.
Par Daniel McAdams − Le 1er février 2020 − Source Ron Paul Institute

En présence de Netanyahu, Trump brandit son Accord du siècle pour la paix au Moyen-Orient
Il existe un réel danger pour les conseillers et analystes de politique étrangère – et en particulier pour ceux qu’ils servent – lorsqu’ils se trouvent dans une bulle, une chambre d’écho, et que toutes leurs conclusions sont basées sur des données erronées. Inutile de dire que c’est encore pire quand ils croient qu’ils peuvent créer leur propre réalité et inventer de toutes pièces des narratifs fictifs.
Par Moon of Alabama – Le 14 février 2020
Le président américain Donald Trump a déclaré hier qu’un accord de paix avec les talibans en Afghanistan était probable. L’envoyé américain Zalmay Khalilzad négocie avec une délégation de talibans au Qatar depuis plus d’un an et un accord passé pendant une année électorale serait un grand trophée politique pour Trump.
Le secrétaire à la défense Mark Esper a déclaré aux alliés de l’OTAN que les États-Unis et les talibans se sont mis d’accord « en principe » sur une « réduction de la violence pendant sept jours » en Afghanistan, comme test pour un accord à venir :