La victoire du Japon sur la Russie en 1905 a été l’un des grands tournants de l’histoire
Cette scène tragique dans sa simplicité, ces blancs vaincus et captifs, défilant devant ces jaunes libres et triomphants - ce n'était pas la Russie battue par le Japon, ni la défaite d'une nation par une autre ; c'était quelque chose de nouveau, d'énorme, de prodigieux : C'était la victoire d'un monde sur un autre; c'est la vengeance qui a effacé les siècles d'humiliations supportés par l'Asie ; c'était l'espoir éveillé du peuple oriental ; c'était le premier coup porté à l'autre race, à cette race maudite de l'Occident, qui depuis tant d'années avait triomphé sans même avoir à se battre. Le journaliste français René Pinon, 1905
Par F. Roger Devlin − Le 31 janvier 2020 − Source American Renaissance
Le début du 20e siècle peut être considéré comme le point culminant approximatif de la domination du monde occidental, sinon nécessairement de la civilisation européenne elle-même. Les Blancs représentaient environ 30% de la population mondiale et contrôlaient directement ou indirectement la majeure partie de la planète, la domination économique et technologique blanche était encore plus complète.

Dire que des choses étranges sont sorties récemment de la Maison Blanche serait un euphémisme. Si le président Donald Trump en savait un peu plus sur l’histoire, il comprendrait que les pays qui louent leurs armées nationales pour servir de mercenaires finissent généralement par tenir le mauvais bout du bâton.

Mensonges, sacrés mensonges et statistiques
2020 démarre donc de façon passionnante. Nous sommes à peine à la mi-janvier, et nous avons déjà traversé la Troisième Guerre mondiale, qui était légèrement moins apocalyptique que prévu. Les équipes médico-légales tamisent encore les cendres, mais les rapports préliminaires suggèrent que l’empire capitaliste mondial est sorti du carnage en grande partie intact.
Le 17 septembre 1656, Oliver Cromwell, un puritain protestant qui venait de gagner la guerre civile et fait décapiter le roi d’Angleterre en place publique, se déchaîna contre les ennemis de l’Angleterre. Il y a, disait-il au Parlement ce jour-là, un axe du mal étranger dans le monde. Et cet axe – dirigé par l’Espagne catholique – était, au départ, dû au problème qu’un peuple s’était mis au service du « mal ». Ce « mal », et la servitude qu’il engendrait, était dû à une religion – le catholicisme – qui refusait au peuple anglais son goût pour les libertés simples : « … [un mal] qui met les hommes sous contrainte … sous lequel il n’y a pas de liberté … et sous lequel, il ne peut y avoir « aucune liberté venant de la conscience individuelle ».
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