Washington ferait bien de ne pas tenir compte du coup de foudre de Mme von der Leyen pour M. Biden – cela ne signifie pas grand-chose, écrit Alastair Crooke.
Par Alastair Crooke − Le 21 Juin 2021 − Source Strategic Culture
Le spectacle a eu lieu et est maintenant terminé. Les images du G7 étaient censées illustrer la prolongation du moment unipolaire et de ses prétendues valeurs – Macron l’a décrit comme une réunion de « famille », après une longue interruption, et Johnson a fait remarquer que cela faisait penser à un « retour à l’école », avec de vieux camarades qui se pressent autour d’eux, après les « vacances ». L’Occident est de retour, face aux « bêtes de l’Est » autocratiques – c’est ce que dit le nouveau discours des États-Unis et de l’UE – sans la moindre ironie – alors que les démocraties se mobilisent contre la menace de « l’Est ». L’Occident est le meilleur, la démocratie est la meilleure, et elle fonctionne mieux aussi … et elle gagnera toutes les courses !
Le destroyer à missiles guidés USS John Paul Jones, qui a croisé au large des îles Lakshadweep le 7 avril dernier, a jeté les sinophobes indiens en état de confusion. Un quotidien de premier plan l’a signalé comme « une rare chute entre deux partenaires du groupe Quad ». Un analyste anti-chinois a tweeté qu’il s’agit simplement d’un « exercice de relations publiques raté » de la part des Étasuniens.
C’est le troisième livre d’Andrei Martyanov que je passe en revue. Le premier était
L’US Navy a dévoilé il y a peu sa doctrine « Avantage en mer », qui identifie l’Océan Arctique comme prochain théâtre de la tentative menée par les États-Unis d’isoler la Russie et la Chine. Pour parvenir à cette fin, le document propose que Washington recoure à des moyens désespérés, comme un déploiement de ses forces navales de manière risquée, à des fins de « désescalade » qui font peser le risque de provoquer une guerre nucléaire.
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Twitter affirme avoir suspendu 130 comptes iraniens qui « tentaient de perturber la conversation publique » pendant le débat présidentiel américain.
L’inscription, dans la liste noire américaine des personnes sanctionnées, de la procureure de la Cour pénale internationale Fatou Bensouda équivaut à «une tentative inacceptable d’interférer avec l’état de droit», a déclaré la CPI après l’annonce des sanctions par le secrétaire d’État américain Mike Pompeo.
