
Par Andrew Korybko – Le 24 janvier 2017 – Source Oriental Review
Le regain de dynamisme que connaissent les adeptes autoproclamés de l’idéologie marxiste de l’ère de la Guerre froide, 25 ans après la dissolution de l’Union soviétique, constitue l’une des plus curieuses bizarreries de l’histoire récente ; et chose intéressante, il gagne tout particulièrement du terrain au Moyen-Orient. Cela pourrait apparaître comme une surprise pour les observateurs dilettantes qui ont été persuadés par les médias de masse que la région est uniquement imprégnée de radicalisme religieux ; ce n’est d’ailleurs certainement pas faux mais ça n’englobe pas tout le panel des extrémismes actuellement en action dans les environs. L’une des incidences les plus inattendues des révolutions de couleur dans la région, popularisées sous le nom de « Printemps arabes », a été la phase d’offensive des milices armées « néomarxistes » kurdes qui ont fini par attaquer les gouvernements syrien, turc et iranien, invoquant chacune leurs prétendues « raisons » propres mais œuvrant en réalité dans le cadre d’un plan coordonné avec l’appui des États-Unis afin de remodeler géopolitiquement le Moyen-Orient.

La vaste machine de propagande occidentale a attiré plusieurs groupes auparavant respectables tels Amnesty international qui vient de publier un douteux rapport sur les « droits de l’homme » destiné à attiser la guerre en Syrie.
Par le Saker – Le 7 février 2017 – Source 
