Par Moon of Alabama − le 23 juin 2020
Le mois prochain, l’Égypte mènera probablement deux guerres.
Par Andrew Korybko − Le 5 juin 2020 − Source Oriental Review via OneWorld
Le rôle obscur du MI6 [le service d’espionnage britannique, NdT] dans quatre scandales d’infox liés à la Russie au cours des dernières années suggère fortement qu’il est en train d’être instrumentalisé pour devenir le mandataire de la CIA pour empêcher l’Europe de se rapprocher de la Russie une fois que le Nord Stream II sera achevé.
Cela aurait-il pu être mieux géré ?
Par Andrei Martyanov − Le 10 avril 2020 − Source Reminiscence of the Future

Bien évidemment, pour commencer, les Saoudiens et les États-Unis auraient pu « s’accorder » sur les quotas entre eux pour épargner au marché pétrolier le choc sans précédent qu’il continue à subir. En fin de compte, le marché pétrolier EST un marché mondial. Mais c’est ce qu’il est et nous devons tous regarder la réalité de la situation, car une fois que la Russie est entrée en lice, il ne s’agissait plus seulement du prix du pétrole, mais du changement des règles de la production et du commerce mondial du pétrole. Et je veux dire un véritable changement. Ce changement s’est produit, comme prévu, parce que la question n’était pas de savoir COMMENT la Russie allait essuyer le sol avec les Saoudiens, c’était clair dès le départ, la question était de savoir COMMENT la Russie allait convaincre les États-Unis de « rejoindre le parti » et d’essayer de tenir parole.
En fin de compte, comme je l’ai pas dit mainte fois, les États-Unis sont pour la Russie un « partenaire » stratégique et une autre superpuissance pour laquelle des règles différentes s’appliquent. En d’autres mots, la Russie est un partenaire stratégique et une autre superpuissance pour laquelle des règles différentes s’appliquent : La Russie peut nuire aux États-Unis, mais elle n’est absolument pas intéressée à enterrer les États-Unis car elle comprend les conséquences catastrophiques d’un tel effondrement. Pour les Saoudiens, la Russie se moque de savoir si ce pays se désintègre ou s’il survit, les deux scénarios peuvent être gérés. Mais le pétrole, bien sûr, est une question distincte. La Russie voulait un cartel mondial, l’OPEP++, auquel les États-Unis se joindraient, ce qui signifie un changement radical du jeu, dans lequel les États-Unis ont des responsabilités, et pas seulement des intérêts. Eh bien, devinez quoi !? Continuer la lecture
Par Mike Whithney − Le 31 mars 2020 − Source Unz Review
Donald Trump a appelé lundi le président russe Vladimir Poutine pour discuter de la chute des prix du pétrole qui fait des ravages dans l’industrie du pétrole de schiste américain. Les deux dirigeants ont brièvement parlé de la pandémie de coronavirus, mais sont rapidement passés à la véritable préoccupation de Trump, à savoir la production de pétrole.
Par Andrew Korybko − Le 27 octobre 2019 − Source oneworld.press

Pour quiconque faisant preuve d’éthique, il est impossible de soutenir la mission de Greta en faveur d’énergies durables sans commencer par libérer les enfants esclaves dans les mines de Cobalt du Congo, dont le sacrifice quotidien est aujourd’hui préliminaire à une utilisation en masse de véhicules électrique.

Par Tim Kirby – Le 26 septembre 2019 – Source Strategic Culture

Les médias grand public et sociaux ont été dithyrambiques après le discours passionné de Greta Thunberg à l’ONU. Les paroles de Greta ont été considérées soit graves et audacieuses, soit celles, hystériques, d’un enfant gâté, selon votre point de vue et, en tant que personne vivant en Russie, il faut dire que sa diatribe est apparue comme profondément offensante d’un point de vue culturel et très irrationnelle d’un point de vue écologiste, car un développement révolutionnaire vers un avenir écologiquement sûr est en cours de développement en Russie.
Par Justin Mikulka – Le 8 août 2019 – Source DeSmog

Crépuscule de l’âge du Pétrole ? Crédit: J.N. Stuart, CC BY-NC-ND 2.0
Au début de 2018, alors que de grandes publications financières comme le Wall Street Journal prédisaient un avenir brillant et rentable pour l’industrie de la fracturation, DeSmog a commencé une série détaillant le modèle d’affaires défaillant des gisements de schistes traités par la fracturation hydraulique pour le pétrole et le gaz en Amérique.
Par Joakim Book − Le 3 juillet 2019 − Source mises.org
Il y a une confusion remarquable dans le débat moderne sur les sources d’énergie. Influencées par des considérations géologiques plutôt qu’économiques, les sources d’énergie et certaines matières premières sont considérées comme « renouvelables » ou « non renouvelables » – et la première est en quelque sorte préférée à la seconde.
Nous avons tous entendu des versions de l’histoire suivante : l’utilisation de sources d’énergie non renouvelables et l’extraction de métaux non renouvelables sont ce qui a propulsé la révolution industrielle et souligné la construction de nos sociétés et économies riches actuelles – mais elles sont physiquement limitées et finies, elles vont s’épuiser et leur utilisation est « non durable« (terme dont la signification est loin d’être claire).
Par Andrew Korybko – Le 17 avril 2019 – Source eurasiafuture.com
Il apparaît inexplicable à nombre d’observateurs que la Russie, l’un des principaux producteurs de pétrole, n’aide pas son allié à survivre à l’une des crises du pétrole les plus marquées qu’il ait jamais connues, mais à y regarder de plus près, et en y réfléchissant bien, on peut comprendre que la Russie entend faire un usage politique de la crise, afin de forcer la Syrie à adopter de nouvelles concessions dans son processus de réforme constitutionnelle en cours, et à enclencher un « retrait programmé » honorable de l’Iran hors de Syrie : il est probable que Moscou ne « volera pas au secours » de Damas avant que cette dernière n’ait accepté ce que Poutine en attend depuis à présent deux ans déjà.
File d’attente pour l’essence à Damas – source almasdarnews.com Continuer la lecture
Le premier ministre russe, Medvedev, a visité la Bulgarie la semaine dernière
Par Andrew Korybko – Le 12 mars 2019 – Source orientalreview.org
Cette visite du premier ministre russe avait pour but d’évaluer la possibilité d’étendre le gazoduc TurkStream dans ce pays des Balkans, afin d’étendre son cheminement vers la Serbie et l’Europe Centrale. Cette extension nécessiterait que Sofia obtienne des garanties légales fermes et définitives de la part de Bruxelles, afin d’éviter une répétition du fiasco du South Stream, à l’origine de ce nouveau projet.

Le gazoduc Turkstream, en Bulgarie