Par Roberto Gonzalez – Le 23 mars 2018 – Source Counterpunch

Quelques semaines après les élections présidentielles de 2016, des rapports ont fait surface sur la façon dont une petite société de conseil politique britannique, Cambridge Analytica, aurait pu jouer un rôle central dans la victoire surprise de Donald Trump. La société a prétendu avoir formulé des algorithmes pour influencer les électeurs américains en utilisant des publicités politiques ciblées individuellement. Elle aurait créé les profils de personnalité de millions de citoyens individuels en collectant jusqu’à 5000 données sur chaque personne. Cambridge Analytica a ensuite utilisé ces outils « psychographiques » pour envoyer aux électeurs des messages en ligne soigneusement conçus concernant des candidats ou des questions politiques brûlantes.

La haine compulsive des élites occidentales envers le président Poutine surpasse tout ce que l’on a pu voir pendant la guerre froide. En Syrie, en Ukraine, au Moyen-Orient, au Proche-Orient, en Eurasie ; et maintenant cette haine s’est infiltrée jusque dans le Conseil de sécurité, le laissant irrémédiablement polarisé – et paralysé. Cette hostilité s’est également propagée à tous les alliés de la Russie, les contaminant. Elle laisse entrevoir – presque inévitablement – d’autres sanctions contre la Russie (et ses amis) dans le cadre de la loi fourre-tout intitulée « Countering America’s Adversaries Through Sanctions Act » [Résister aux adversaires de l’Amérique grâce aux sanctions]. Mais la vraie question est : cette hystérie collective risque-t-elle de provoquer une guerre ?




Par le Saker – Le 15 mars 2018 – Source 
Le peuple cubain a élu 612 membres à l’Assemblée nationale du peuple le 11 mars. Les élections cubaines sont rarement couvertes par les médias occidentaux car les détracteurs du système économique de l’île insistent sur la nature non démocratique de son gouvernement.