Le slogan de Donald Trump est « rendre sa grandeur à l’Amérique », mais son stratège en chef Steve Bannon prévoit des lendemains apocalyptiques, un hiver rigoureux avant un renouvellement de la société, écrit l’ex-diplomate britannique Alastair Crooke.
Par Alastair Crooke – Le 9 mas 2017 – Source Consortium News

Steve Bannon a l’habitude de commencer beaucoup de ses discours aux activistes et aux rassemblements du Tea Party de la manière suivante : « À 11 heures, le 18 septembre 2008, Hank Paulson et Ben Bernanke ont dit au président américain qu’ils avaient déjà injecté 500 milliards de dollars de liquidités dans le système financier au cours des dernières 24 heures – mais qu’ils avaient encore besoin de mille milliards de dollars, pour le jour même. »

Révélation : j’ai rencontré des Russes. J’en ai trouvé une ce matin même sur mon chemin. Elle m’a apporté le café. Il se passe des choses tellement dingues, tellement dangereuses, à Moscou. J’ai bien peur que la CIA et la NSA en aient eu vent, et qu’ils puissent se servir de cette rencontre, même contre vous, cher lecteur. Vous avez pris connaissance d’un article d’Israël Shamir. Saviez-vous qu’il a des contacts russes ?
Le discours du Secrétaire général du Hezbollah, Sayed Hassan Nasrallah, le 16 février 2017, à l’occasion de la commémoration annuelle des dirigeants martyrs.

Après le Brexit, la victoire de Donald Trump et l’élection surprise de Francois Fillon aux primaires de la droite, les médias occidentaux paniquent et révèlent d’une manière toujours plus flagrante leur fonction de purs propagandistes du système libéral-libertaire, quitte à interférer comme jamais dans le processus démocratique, tentant par des leviers tout à fait indifférents au débat d’idées, de propulser Macron d’un côté et de détruire Fillon de l’autre.