Par Tyler Durden − Le 15 mars 2025 − Source Zero Hedge
Un groupe de volontaires, qui recherchait des proches disparus au gré du fléau des disparitions provoquées par les gangs criminels mexicains depuis des années, a découvert un épouvantable « camp d’extermination » dans un village rural proche de Guadalajara, où avaient été construits des fours crématoires. Le choc est d’autant plus fort que la police connaissait l’existence de ce lieu depuis des mois, et ne s’était que fort peu occupé d’y mener des enquêtes. Des témoins affirment que le site a été utilisé comme lieu de détention d’hommes enlevés dans l’objectif de les contraindre à rallier un cartel criminel — et pour enseigner des techniques de torture.

Une partie des centaines de chaussures découvertes dans le « camp d’extermination » sur le site d’un ranch abandonné dans la campagne mexicaine (Ulises Ruiz/Agence France-Presse — Getty Images via New York Times)
Le déclin a une certaine cadence, suivant un rythme d’arrogance et de désespoir, d’erreurs de calcul et d’illusions. L’empire en phase terminale, déconnecté de la réalité tout en s’accrochant aux mythes de sa propre indispensabilité, s’en prend aux menaces perçues non pas parce qu’elles sont réelles, mais parce qu’il ne peut concevoir un monde dans lequel il n’est plus le centre gravitationnel de l’histoire. Ainsi, la russophobie et la sinophobie ne fonctionnent pas simplement comme des constructions idéologiques, mais comme des symptômes de décomposition systémique, les rêves fiévreux d’une civilisation qui s’efforce de traiter sa propre obsolescence.
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Hans Vogel affirme que les élites européennes n’ont pas de conscience morale. Mais elles ne manquent pas d’appliquer des standards moraux à leurs opposants, afin de rester agrippés au pouvoir.

