Mai 2020 – Extrait du N°40 de la Revue Unity & Struggle
Par le Secrétariat du C.C. du Parti communiste révolutionnaire (PCR de Bolivie)
Dans la nuit du lundi 11 novembre 2019, le Haut commandement des Forces armées a militarisé le pays ; les rues étaient occupées par des paramilitaires, soldats et chars, alors que des avions légers et hélicoptères survolaient le ciel. Le président Evo Morales avait déjà démissionné de ses fonctions, ainsi que le vice-président et les présidents des deux chambres de l’Assemblée législative. Le 12 novembre, dans un parlement vide, le Haut commandement militaire a remis l’écharpe présidentielle à la sénatrice de droite Jeanine Añez, tout en proclamant le retour de Dieu au palais présidentiel. L’oligarchie fasciste commandée par l’impérialisme yankee a rempli son objectif de regagner l’exercice direct du pouvoir politique en Bolivie.
Par 
Le 5 juillet, le Sunday Magazine du New York Times a fait la une de son 
Par M. K. Bhadrakumar − Le 21 juillet 2020 − Source 
Il est venu à mon attention qu’un nombre important de personnes sont en train de s’énerver au sujet de la prochaine élection présidentielle aux États-Unis.
La Réserve fédérale américaine – la Fed – est le grand catalyseur. C’est le moteur qui pousse l’Amérique à la recherche de la primauté. La capacité, apparemment illimitée, de la Fed d’imprimer de l’argent ; son soutien à toutes les dépenses du gouvernement américain, suppriment simplement toute limite significative aux actions américaines. Cela crée l’illusion convaincante qu’il n’y a aucune conséquence aux actions du gouvernement américain. Les États-Unis estiment avec suffisance qu’ils gagnent la guerre commerciale. Ils peuvent sanctionner le monde à volonté, pour l’usage fait du dollar américain.
Si l’épidémie de Covid-19 continue de s’éterniser aux États-Unis, elle est largement terminée en Suède, où le nombre de décès est tombé à 2 morts par jour au maximum la semaine dernière. La Suède a été durement critiquée dans les médias pour ne pas avoir imposé de confinements draconiens comme les États-Unis et les autres pays européens.
Selon l’expert financier et économique Alasdair Macleod, le marché de l’or est «extrêmement dangereux en ce qui concerne les banques de gestion des lingots physiques, les swaps et les courtiers» qui, à un moment donné, vont devoir livrer de l’or physique qu’ils n’ont pas.