
Est paru ce jour l’ordre royal dont voici le texte :
N° A/35. Date 27/1/1439 de l’Hégire.
Nous, Salman Ibn Abdelaziz Al Saoud, roi d’Arabie Saoudite

Le 22 novembre 2017 – Source sputniknews.com
Les relations entre la Turquie et ses alliés de l’OTAN ont empiré cette semaine après que le président Erdogan ait conseillé au parlement de reconsidérer l’adhésion d’Ankara à l’alliance. Yunus Soner, vice-président du parti Vatan en Turquie, a déclaré à Spoutnik que le retrait de son pays de l’alliance occidentale est pratiquement inévitable.
Les retombées des scandaleuses manœuvres de l’OTAN en Norvège la semaine dernière, où le président turc Recep Tayyip Erdogan et le père fondateur de la Turquie moderne, Mustafa Atatürk, ont été dessinés sur une « carte des ennemis ». Lundi, Yalcin Topcu, un conseiller clé du président, a exhorté les législateurs à reconsidérer l’adhésion de la Turquie au bloc militaire.
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Moon of Alabama
Par Moon of Alabama – Le 2 décembre 2017
La guerre contre le Yémen touche à sa fin. L’ancien président Saleh est à nouveau le leader du pays. Les Saoudiens ont accepté leur défaite. Les Houthis vont être chassés de la capitale Sanaa et vont retourner dans leur nord. Le Yémen est dévasté et devra se reconstruire. Tous ceux qui ont participé à cette guerre ont perdu. Le seul gagnant est la Russie. Continuer la lecture
Par Alastair Crooke – Le 17 novembre 2017 – Source Consortium News

Le président Trump serre la main du prince héritier saoudien et ministre de la Défense Mohammed ben Salman le 20 mai 2017. (Capture d’écran de Whitehouse.gov)
Le président Trump et son gendre avaient parié que le jeune prince de la couronne était capable de remodeler le Moyen-Orient, mais son plan s’est rapidement effiloché, révélant un dangereux travail d’amateur.
Aaron Miller et Richard Sokolsky, dans Foreign Policy, suggèrent que « le succès le plus notable à l’étranger de Mohammed ben Salman pourrait être la séduction et la conquête du Président Donald Trump et de son beau-fils Jared Kushner ». En fait, il est possible que ce « succès » s’avère être le seul de MbS.
La campagne de propagande américaine contre l’Iran tente d’établir un lien entre ce pays et al-Qaïda, en partie par l’exploitation d’un document récemment publié, mais une lecture attentive de celui-ci montre une histoire très différente, estime Gareth Porter de l’American Conservative.
Par Gareth Porter – Le 23 novembre 2017 – The American Conservative
Depuis de nombreuses années, d’importantes institutions américaines, du Pentagone jusqu’à la Commission sur les attentats du 11 septembre, cherchent à imposer une histoire selon laquelle l’Iran a secrètement coopéré avec al-Qaïda, avant et après ces attentats terroristes. Mais les preuves de ces allégations sont restées secrètes ou incomplètes, et toujours très discutables.
Début novembre, les médias grand public ont toutefois prétendu avoir dégoté leur « pièce à conviction » un document de la CIA rédigé par un responsable non identifié d’al-Qaïda, rendu public avec 47 000 documents inédits saisis chez Oussama ben Laden à Abbottabad, au Pakistan.
Par Andrew Korybko − Le 10 novembre 2017 − Source TheDuran

Le Secrétaire général du Hezbollah Sayed Hassan Nasrallah a décerné une distinction déshonorante à Mohammed bin Salman pour son pouvoir – supposé – de contrôler l’ennemi sioniste détesté de l’Iran, ce qui est la façon la plus claire de désigner le « Prince Rouge » comme une menace pour la République Islamique.
Ce n’est pas révéler un secret que de dire que l’Iran et l’Arabie saoudite se haïssent mutuellement pour des raisons trop nombreuses pour être exposées dans la présente analyse, mais qui ont été exploitées par les USA et Israël dans leur but commun de diviser pour régner. Donc, en soi, il n’y a rien d’étrange à ce que le Secrétaire général du Hezbollah interpelle durement le prince héritier saoudien Mohammed ben Salman. Cette fois, cependant, la polémique est sans précédent à cause d’un étonnant renversement des rôles.
In memoriam
Le magazine mensuel Afrique Asie a cessé de paraître le 26 octobre, 2017 …
En totalité et en exclusivité, l’éditorial du numéro de septembre 2017
Par Afrique-Asie – Le 2 septembre 2017 – Source Afrique-Asie
Pour la première fois depuis le déclenchement de la guerre en Syrie et contre la Syrie, il est permis d’affirmer sans risque de se tromper que la partie est terminée pour ceux qui avaient projeté, dans la foulée des mal nommés printemps arabes, de mettre à genoux ce pays central dans la géopolitique mondiale et régionale. Le dernier à le constater est le spécialiste de la Syrie, le diplomate et historien néerlandais Nikolaos Van Dam, qui parle dans son nouveau livre, « Destroying a Nation : The Civil War in Syria » d’une « overdose » d’illusions et d’erreurs dans la stratégie occidentale contre ce pays. Avant lui un autre auteur français, Fréderic Pichon, avait publié en 2015 un livre prémonitoire : « Syrie : pourquoi l’Occident s’est trompé » (Éd. du Rocher), complété par un deuxième en 2017 : « Syrie, une guerre pour rien » (Éd. du Cerf).
Qassem Soleimani félicite tous les musulmans, Ali Khamenei lui répond
Par Sayed – Le 22 novembre 2017 – Source english.khamenei.ir
Dans une lettre adressée à l’Ayatollah Khamenei le 21 novembre 2017, le commandant en chef de la Force Al-Quds (Jérusalem) du Corps des Gardiens de la Révolution iranienne (IRGC), le général Qassem Soleimani, a annoncé la fin de Daech en Syrie et en Irak. Ce message est retranscrit intégralement ci-dessous.
Par Moon of Alabama – Le 25 novembre 2017
Le président Trump tente de calmer le différend entre la Turquie et les États-Unis. Mais la junte militaire de la Maison Blanche entretient des plans différents. Elle tente donc de contourner la décision que le président a annoncée à son homologue turc. Les conséquences n’en seront qu’encore plus d’acrimonie turco-américaine.
Hier, le ministre turc des Affaires étrangères a, de manière surprenante, rendu public un appel téléphonique entre le président Trump et le président turc, Erdogan.
Israël et l’Arabie saoudite établissent les conditions préalables d’une guerre contre le Hezbollah – une analyse critique.


Saker US
Par le Saker – Le 17 novembre 2017 – Source The Saker
SouthFront vient de publier une analyse très intéressante dans la vidéo ci-dessous, qui avertit de la possibilité d’une guerre impliquant le Liban, l’Arabie saoudite et, éventuellement, la Syrie, l’Iran et Israël. Cela signifie bien sûr que la Russie et les États-Unis y seraient également entraînés. Commencez par regarder la vidéo. Continuer la lecture