Cet article porte sur la dictature chinoise et ses agents, et non sur le peuple chinois.
Par Jon Rappoport – Le 14 avril 2020 – Source No More Fake News

Mes lecteurs réguliers connaissent ma position sur la pandémie : l’affirmation non prouvée d’avoir découvert un nouveau virus ; des tests de diagnostic qui ne valent rien, mais qui ouvrent la porte à une fausse escalade du nombre de cas ; le regroupement et la corrélation de personnes atteintes de DIFFÉRENTES maladies traditionnelles (et peut-être de quelques nouvelles affections non virales) sous le terme générique dénué de sens de « COVID-19 » ; le projet d’introduire un vaccin toxique comme « solution ».
Par
Le président du Mexique, Andres Manuel Lopez Obrador (AMLO), a courageusement résisté à l’oligarchie financière ces dernières semaines en rejetant la pression pour confiner l’économie mexicaine, dans son ensemble, et renflouer les spéculateurs financiers, la qualifiant de fausses « solutions » face à la pandémie de Covid-19.
Alors que les États-Unis et le Royaume-Uni, pour endiguer les infections de la Covid-19, adoptent une approche guerrière, avec des niveaux intrusifs d’intervention dans la vie sociale, ces gouvernements – comme corollaire du confinement – proposent des renflouements massifs. À première vue, cela peut sembler à la fois raisonnable et approprié. Mais attendez … Renflouer quoi, et qui ? 
Parmi les innombrables effets géopolitiques bouleversants du coronavirus, l’un d’eux est déjà évident. La Chine s’est repositionnée. Pour la première fois depuis le début des réformes de Deng Xiaoping en 1978, Pékin considère ouvertement les États-Unis comme une menace, comme l’a 

