Par Alex Krainer – Le 12 août 2026 – Source Blog de l’auteur

On ne peut pas voter pour sortir de la matrice
Les « démocraties libérales » occidentales semblent bloquées sur une route qui les mène nulle part. L’aspect le plus consternant dans tout cela est que les électeurs semblent totalement incapables de corriger le cap vers la ruine de leurs nations. Au contraire, nous ne faisons que nous précipiter vers l’effondrement, plus rapidement et avec plus de conviction. Les économies de tous les pays du G7 sont embourbées dans des crises chroniques auto-infligées causées par trop de dettes, trop d’aventurisme militaire et des politiques sociales pathogènes.
Et pourtant, nos élus semblent déterminés à nous offrir encore plus de la même chose. Même lorsque les gens votent pour le changement, les candidats qui proposent des changements sont soit disqualifiés, soit sabotés dans leur travail, soit cooptés pour perpétuer les programmes que les électeurs avaient pourtant rejetés. L’exemple le plus évident est le président Trump qui a remporté trois élections sur une plate-forme MAGA, promettant de mettre fin aux guerres éternelles, de ramener des troupes à la maison et de faire des États-Unis une superpuissance manufacturière mondiale.
Donc, nous sommes tous au courant des 700 milliards de dollars ; laissez-moi écrire cela – 700 000 000 000 $. D’où vient ce chiffre ? Comment la Réserve fédérale et le Secrétaire au Trésor ont-ils trouvé ce chiffre ? Eh bien, je ne sais pas. Mais j’ai lu un excellent article de John LeBoutillier intitulé « D’où vient tout cet argent », et il dit que Bloomberg News a rapporté que la Réserve fédérale a déjà « promis/réservé/prêté 7 600 milliards de dollars » pour tenter de résoudre cette crise. Regardons ce chiffre – 7 600 000 000 000 $. C’est là que je me suis souvenu d’une petite chose que les banques ont le droit de faire et que nous n’avons pas. Ça s’appelle «
Le président du Mexique, Andres Manuel Lopez Obrador (AMLO), a courageusement résisté à l’oligarchie financière ces dernières semaines en rejetant la pression pour confiner l’économie mexicaine, dans son ensemble, et renflouer les spéculateurs financiers, la qualifiant de fausses « solutions » face à la pandémie de Covid-19.
