Comment cela explique-t-il la domination de l’Europe dans le monde ?
Par Ugo Bardi – Le 28 octobre 2018 – Source CassandraLegacy

Lisbonne : le monument dédié aux marins européens de l’ère des explorations, à partir du XVe siècle.
Qu’est-ce qui a fait le succès des Européens dans cette tâche de conquête du monde ? Mon interprétation est que c’est le résultat des « effondrements périodiques de Sénèque » de la population européenne qui ont permis d’accumuler des ressources qui devaient alors devenir disponibles pour propulser l’expansion européenne. C’est un effet que l’on peut appeler le « rebond de Sénèque » qui accélère la croissance après un effondrement.
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Les dirigeants européens tentent de contenir une crise qui s’accélère : ce défi concerne la l’émergence d’États rebelles – le Royaume-Uni, la Pologne, la Hongrie et l’Italie – ou de « blocs culturels » historiquement méfiants (de Catalogne) – qui sont tous explicitement désenchantés par l’idée d’une convergence forcée vers un « ordre » uniforme administré par l’UE, avec ses « disciplines » monétaires austères. Ils rejettent même la prétention de l’UE de faire partie, en quelque sorte, d’un ordre supérieur de civilisation pour les valeurs morales.
La vitesse à laquelle la population allemande diminue semble être trop forte même pour les statisticiens de Destatis, le bureau officiel allemand des statistiques, qui partent du principe que d’ici 2060, avec un niveau zéro d’immigration nette, la population allemande aura diminué à 60,2 millions d’habitants. Cependant, notre équipe de recherche a découvert que ce chiffre est beaucoup trop optimiste : dans 40 ans, l’Allemagne comptera 52,6 millions d’habitants, soit une baisse considérable de 34% par rapport aux 81 millions d’habitants actuels, et d’ici la fin du siècle, la population autochtone allemande, les indigènes sans origine étrangère, aura diminué encore plus et approchera 21,6 millions. L’explication que Destatis nous a envoyée par mail équivaut à admettre que leurs projections sont irréalistes.
Par
Le ministre autrichien des affaires étrangères
Par Russia Today – Le 4 décembre 2018 – Source 
Constater la trahison complète du Brexit par la première ministre britannique Theresa-dame de plâtre-May est un réveil en fanfare pour les Italiens. Les derniers résultats des sondages en Italie montrent que, si la coalition populiste est impopulaire à Bruxelles, elle est toujours très appréciée des Italiens.

Par The Saker – Le 26 novembre 2018 – Source 