
Par Bruno Guigue – Le 21 janvier 2018 – Source facebook.com

Le Guépard de Lucchino Visconti – Prince Salina

Par Bruno Guigue – Le 21 janvier 2018 – Source facebook.com

Le Guépard de Lucchino Visconti – Prince Salina
Par Tyler Durden – Le 13 janvier 2018 – Source Zero hedge

« Cette… chose, [la guerre contre la drogue] ce n’est pas un travail pour la police… Je veux dire, vous appelez cela une guerre et bientôt tout le monde va se comporter en guerrier… partir en croisade, envahir les quartiers, frapper les gens menottés, ramasser et compter les cadavres…. Bientôt, presque tout le monde, à chaque coin de rue, devient un putain d’ennemi. Et bientôt, le quartier que tu es censé surveiller, devient simplement un territoire occupé. »
Le sergent « Bunny » Colvin, troisième saison de The Wire sur HBO.
2006 : mon premier raid dans le sud de Bagdad.
2014 : je regarde sur YouTube un officier de la police de New York en train d’asphyxier – d’assassiner – Eric Garner car il est soupçonné de vendre des cigarettes au noir à un coin de rue de Staten Island, à moins de cinq milles de mon ancien appartement. Ces deux événements ont choqué ma conscience.
Par James Howard Kunstler – Le 12 janvier 2017 – Source kunsler.com via dedefensa.com
La panique morale de la « Résistance » est de retour en mode Defcon 1 du jour au lendemain, juste au moment ou l’orgasme de justice des Golden Globe Awards commençait à s’estomper. La question occasionnelle de M. Trump à un couple de sénateurs concernant la politique d’immigration – « Pourquoi voulons-nous que toutes ces personnes viennent de ces pays de merde ? » – a activé le bouton « racisme » au Centre opérationnel de la Résistance et CNN a organisé une autre de ces campagnes d’anxiété orchestrée dont il a perfectionné le modèle au cours l’année précédente.

Par Andrew Korybko – Le 18 décembre 2017 – Source Oriental Review
Le ministre des Affaires étrangères Peter Szijjarto a pris la parole lors d’une réunion de l’OSCE à Vienne la semaine dernière pour demander à l’organisation d’envoyer une mission spéciale de surveillance dans la région occidentale de Transcarpatie en faisant valoir que les manifestations anti-hongroises ont rendu nécessaire que la communauté internationale garde un œil sur la situation. Il a également précisé que Budapest interprète la nouvelle loi linguistique de Kiev comme étant discriminatoire à l’égard de la minorité hongroise dans la région. Son gouvernement ne réussira probablement pas à faire que l’Ukraine revienne sur sa législation ultranationaliste, ni à faire pression sur l’OSCE pour envoyer préventivement une mission spéciale de surveillance en Transcarpatie avant que la situation ne s’aggrave. Mais ses commentaires ont attiré l’attention sur ces deux questions liées et cela a confirmé que la Hongrie ne soutiendra pas les aspirations institutionnelles pro-occidentales de l’Ukraine à court terme, jusqu’à ce que ces problèmes soient résolus.

Par Dmitry Orlov – Le 18 janvier 2018 – Source Club Orlov
Je me suis lancé dans cette série d’essais pour me concentrer sur un moment particulièrement difficile et tendu de l’histoire américaine. Les États-Unis et le Canada et, dans une moindre mesure, l’Europe occidentale, font une dépression nerveuse et sont aux prises avec l’hystérie du gender. Soudainement, tout le monde a hâte de jouer la victime sous une forme ou sous une autre d’abus sexuel, alors qu’une nouvelle catégorie de victimes, les hommes hétérosexuels blancs, est pointée du doigt par une forme d’abus particulièrement sinistre : toute tentative de se défendre les amène à être fustigés comme des fascistes sexistes homophobes racistes. L’extrême ironie du fait que ce mode d’attaque lui-même se déroule sous la bannière du raciste (anti-blanc) hétérophobe (anti-hétérosexuel) sexiste (anti-masculin) fasciste (loi de la Cour bidon) est entièrement perdu de vue par ses auteurs.
Ne pas le faire montrerait que leurs accusations sont tout simplement mensongères.
Note du Saker Francophone
Et montrerait que le parti Républicain est aussi pourri de la tête que le parti Démocrate et utilise les mêmes mensonges éhontés. Ce texte prolonge et analyse celui que nous avons publié le 22 janvier.
Par Glenn Greenwald et Jon Schwarz – Le 20 janvier 2018 – Source The Intercept
L’un des abus les plus graves et les plus préjudiciables du pouvoir étatique est d’utiliser les services de renseignements à des fins politiques. C’est pourquoi, depuis sa création, The Intercept s’est concentré sur cette question.
Nous considérons donc comme intrinsèquement sérieuses les stridentes mises en garde de politiciens qui prétendent que le FBI et le ministère de la Justice ont abusé de leur pouvoir d’espionnage à des fins politiques. Les médias sociaux, hier soir et aujourd’hui, ont été inondés de déclarations incendiaires et assez dramatiques, maintenant émises par les Républicains du Congrès, au sujet d’une note de quatre pages alléguant des abus présumés dans le cadre de la Foreign Intelligence Surveillance Act (FISA) pendant les élections de 2016. Ce mémo, qui est encore secret, aurait été rédigé sous la direction du président de la Commission permanente de la Chambre des représentants sur les renseignements, le représentant républicain Devin Nunes. Elle a été lue par des dizaines de membres du Congrès après que la commission a voté pour mettre cette note à la disposition de tous les membres de la Chambre des représentants afin qu’ils l’examinent dans une salle spécialement désignée pour examiner les documents classifiés.
… le rapport de la FISA va secouer Washington DC et « va achever l’enquête de Mueller »
Par Tyler Durden – Le 18 janvier 2018 – Source Zero Hedge

L’enfer se déchaîne sur Washington D. C. après qu’un mémo de quatre pages détaillant les abus commis par les tribunaux de la FISA [la loi dite Foreign Intelligence Surveillance Act, NdT] a été mis à la disposition de tous les députés de la Chambre des représentants, ce jeudi. Selon la journaliste Sara Carter, le contenu du mémo est si explosif qu’il pourrait mener à la destitution de hauts fonctionnaires du FBI et du ministère de la Justice et mettre fin à l’enquête menée par Robert Mueller.
Par Claudio Mutti – Le 17 novembre 2017 – Source Katehon

Le terme d’impérialisme, au sens de la propension d’un État à se déployer à travers un vaste espace géographique et à imposer sa domination politique, militaire et économique, est un néologisme relativement récent. En 1920, Lénine constate que depuis une vingtaine d’années, au cours de la période historique entamée par la guerre hispano-américaine (1898) et la seconde guerre des Boers (1899-1902), « la littérature économique et aussi politique de l’ancien et du nouveau monde s’arrête de plus en plus fréquemment à la notion d »impérialisme’ pour caractériser le monde où nous vivons » 1, et de citer à titre d’exemple un texte intitulé « Impérialisme » publié par l’économiste britannique J.A. Hobson à Londres et à New York en 1902.
Tout en exposant les liens entre l’impérialisme et ses spécificités économiques élémentaires, Lénine énonce la célèbre définition de l’impérialisme conçu comme une « époque du capital financier et des monopoles ».2 « Un stade particulier du développement de l’économie capitaliste mondiale », 3 dira par la suite Paul M.Sweezy.
Walter Benjamin et le nouveau désordre mondial
Par Patrice-Hans Perrier – Le 10 janvier 2017 – Source Carnets d’un promeneur
Nous poursuivons notre analyse sur l’étrange mutation d’une théorie marxiste de l’hégémonie culturelle qui s’est infiltrée par tous les pores des médias de masse afin de finir par contaminer jusqu’à l’ensemble de nos perceptions. Partant de l’approche gramscienne pour aboutir en plein cœur de l’École de Francfort, nous avons décidé de faire un arrêt sur la pensée d’un véritable hérétique, penseur d’une hégémonie culturelle conçue comme l’instrument de subversion par excellence. En effet, Walter Benjamin a été qualifié de « théologien du marxisme » par ses proches et pour cause lorsque l’on prend la peine d’étudier l’étrange parcours intellectuel qui marque son œuvre inclassable. Émule de la Kabbale, Walter Benjamin s’est laissé tenter par la critique marxiste des rapports de classe dans un contexte où son Allemagne natale était emportée par les affres de cette déréliction qui caractérise la période de l’entre-deux guerres. Proche de Gershom Scholem, un historien et philosophe spécialiste de l’histoire du judaïsme, Benjamin constitue un cas de figure extraordinairement fécond.

Mémorial de la guerre de Corée – Crédit www.nationalparks.org
Par Carol Duff – Le 2 janvier 2018 – Source VeteransToday
Comme dans toute guerre, la politique peut être une force motrice. Le militariste [stratège militaire, NdT] Carl von Clausewitz a dit que « la guerre est la poursuite de la politique par d’autres moyens. » La guerre de Corée n’était pas différente de toute autre guerre. De nombreuses décisions impliquant sa conduite ont été motivées par des considérations politiques, tant sur le front intérieur qu’à l’étranger. Inversement, la politique américaine a été affectée par la guerre de Corée.