Par Moon of Alabama – Le 5 mars 2019
Il y a quelques semaines, Moon of Alabama écrivait que le Russiagate se terminait :
« Rien, zéro, nada n'a été trouvé pour soutenir cette théorie du complot. Le bureau de campagne de Trump ne s’est pas acoquiné avec la Russie. Quelques larbins ont été inculpés pour des questions fiscales sans rapport avec l’affaire et pour avoir menti aux enquêteurs au sujet de quelques détails mineurs. Mais rien ne vient étayer les allégations dramatiques de collusion qui sont lancées depuis le début de l'affaire... Dans un monde juste, des gens qui, pendant plus de deux ans, auraient fait toute une histoire d’une théorie complotiste et causé tant de dommages, seraient chassés de leurs positions publiques. Malheureusement, cela ne se produira pas. Ils s’embarqueront dans le prochain train complotiste et continueront sur la même voie. »

Le secrétaire d’État, Mike Pompeo, le conseiller à la sécurité nationale, John Bolton, et l’envoyé spécial pour la restauration de la démocratie au Venezuela – titre farfelu – Elliott Abrams, sont-ils des agents d’influence de la Russie et de la Chine ? Cette idée a bien plus de valeur que la plupart des ridicules paranoïas qui ont balayé Washington au cours des dernières années.

Pour montrer, à chaque jour qu’il passe à son poste, qu’il a adopté le script néocons, Donald Trump a accordé une victoire majeure à ceux-ci en nommant le félon du scandale Iran-Contra, Elliott Abrams, comme envoyé spécial au Venezuela.


Le magazine mensuel American Conservative a publié un