Par Brandon Smith − Le 2 octobre 2019 − Source Alt-Market.com

Au cours de la campagne électorale de l’été 2016, j’ai examiné le phénomène Trump et son rapport avec le récit globaliste. J’ai conclu que Trump serait président parce que le fait d’avoir un (soi-disant) nationaliste pur jus et un conservateur populiste à la Maison-Blanche au cours des quatre prochaines années serait en fait très avantageux pour les élites. À l’époque, la Réserve fédérale s’apprêtait à resserrer les liquidités, ce qui entraînerait inévitablement une volatilité des marchés et un effondrement des fondamentaux. À la fin du premier mandat de Trump, ou peut-être au début de son deuxième mandat, la crise récessionniste deviendrait évidente pour le grand public. Trump, et tous les conservateurs, seraient blâmés pour le désastre résultant que les élites bancaires ont conçu.
Qu’est devenu le « 

Vous savez, je pense qu’il n’y a pas de coïncidences en politique. Tout se passe selon un agenda particulier. Alors, quand je vois une journée aussi folle que celle d’aujourd’hui, je dois me poser la question : « Pourquoi cela, pourquoi maintenant ? »



La perspective d’une récession mondiale en train d’arriver n’est-elle qu’une question économique, à discuter dans le cadre de la Grande Crise financière de 2008 ; c’est-à-dire savoir si les banquiers centraux ont, ou non, gaspillé leurs outils disponibles pour la gérer ? Ou bien existe-t-il un modèle plus large de marqueurs géopolitiques que l’on peut observer avant qu’elle n’arrive ?