… la Chine s’étonne : « Que voulez-vous de nous, à la fin ? »
Par Moon of Alabama − Le 18 avril 2020
Pour éviter une introspection des échecs qui ont permis aux États-Unis de dépasser tous les autres pays pour le nombre de victimes de la Covid-19, les [courageux, NdT] pouvoirs en place ont décidé de blâmer quelqu’un d’autre.
L’intrusion d’un événement totalement étranger – comme une pandémie – dans un statu quo donné, ne le rompt pas nécessairement en, et par, lui-même. Mais elle expose cruellement les lacunes et le fonctionnement du statu quo existant. Elle les montre, non seulement nus, mais dévoile aussi, soudainement, les sombres coulisses des prébendes, à peine légales, au profit des entreprises, des copains et des coquins de Wall Street.
Il était déjà évident depuis de nombreuses années que l’Empire anglo-sioniste n’était pas viable, qu’il devait sombrer tôt ou tard. Il y avait deux scénarios principaux qui étaient généralement considérés pour cet effondrement : une crise externe – à priori une défaite militaire majeure – ou une crise interne due à un effondrement économique.
Donald Trump a appelé lundi le président russe Vladimir Poutine pour discuter de la chute des prix du pétrole qui fait des ravages dans l’industrie du pétrole de schiste américain. Les deux dirigeants ont brièvement parlé de la pandémie de coronavirus, mais sont rapidement passés à la véritable préoccupation de Trump, à savoir la production de pétrole.
La pandémie de coronavirus a un impact mortel sur la population mondiale. Cependant, la pandémie a également fait une autre victime, collatérale. Diverses formes de fédérations, où un exécutif central devrait fournir un parapluie de sécurité et de santé égal à toutes les parties constitutives de l’entité fédérale, ont vu les centres se dérober à leurs responsabilités et n’ont pas agi pour la nation dans son ensemble ou ont favorisé certains membres pour des motifs politiques. 
