Chuttt…! Une autre grande victoire diplomatique pour la Russie


The Saker

The Saker

Par Le Saker original – Le 13 mai 2015 – Source thesaker.is

 

 

 

 

Sauf si vous lisez le russe ou surveillez la blogosphère libre, vous pourriez ne pas avoir remarqué cela, mais quelque chose de grand vient de se passer en Russie : Kerry, Nuland et une importante délégation du Département d’État se sont déplacés jusqu’à Sotchi, en Russie, où ils ont rencontré le ministre des Affaires étrangères Lavrov et le président Poutine .

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Le Mistral, histoire belge ? Non, de Hollande, celui qui dirige un pays bas.


Par Harrison Koehli – Le 11 mai 2015 – Source Russia Insider

La France s’abaisse à un tel niveau de servilité envers son maître US, que cela devient inimaginable.

La Russie insiste pour que la France ne vende pas les vaisseaux de guerre, qui incluent des éléments de fabrication russe, à tout autre pays qu’avec son accord explicite.

Les deux porte-hélicoptères aux Chantiers de l’Atlantique à Saint-Nazaire

Donc, la France et la Russie avaient un accord. La France allait assembler des porte-hélicoptères de dernier cri pour la Russie. Celle-ci produirait quelques éléments des vaisseaux, puis la France les réceptionnerait  pour les terminer. L’accord a été signé en 2011. L’argent versé : $1,25 Mds. Le premier vaisseau aurait dû être livré en novembre 2014. Mais depuis lors, la France s’est engagée dans une histoire géopolitique délirante et interminable, retardant leurs départs et suggérant même l’idée qu’ils n’honoreraient pas l’accord passé, après tout.

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Le rôle de l’URSS dans la deuxième Guerre mondiale (1939-1945) [1/3]


Annie Lacroix-Riz

Par Annie Lacroix-Riz – Le 7 mai 2015

Deux ans après sa victoire sur la Wehrmacht et le nazisme, la « Guerre froide » officiellement installée, l’Armée rouge, chérie de tous les peuples européens depuis juin 1941, passa chez ceux de l’« Ouest » pour une menace. 1

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  1. Annie Lacroix-Riz, « 1947-1948. Du Kominform au “coup de Prague”, l’Occident eut-il peur des Soviets et du communisme? », Historiens et géographes (HG) n° 324, août-septembre 1989, p. 219-243.

La Seconde guerre mondiale organisée par les ploutocrates anglo-américains (II)

Valentin Katasonov

Valentin Katasonov

Par Valentin KATASONOV – Le 5 mai 2015 – Source strategic-culture

Voir la Première partie

 

La Banque des règlements internationaux (BRI) a joué un rôle important pendant la Seconde Guerre mondiale. Tête de pont des intérêts américains en Europe, elle assurait la liaison entre les entreprises anglo-américaines et allemandes. C’était en quelque sorte une zone offshore abritant le capital cosmopolite contre les initiatives politiques, les guerres, les sanctions, etc.

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Réjouissez-vous avec la nouvelle Maison des Saoud


Pepe Escobar

Pepe Escobar

Par Pepe Escobar – Le 8 mai 2015 – Source Asiatimes

Il est fascinant de voir la vaste armée bien rétribuée des lobbyistes occidentaux chantant les louanges d’une institution traditionnelle et conservatrice, alias la Maison des Saoud, se lançant maintenant dans une nouvelle politique étrangère affirmée.

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La Seconde guerre mondiale organisée par les ploutocrates anglo-américains (I)

Valentin Katasonov

Valentin Katasonov

Par Valentin KATASONOV – Le 4 mai 2015 – Source strategic-culture

La guerre n’a pas été déclenchée par un Führer enragé qui se trouvait à diriger l’Allemagne à cette époque. La Seconde Guerre mondiale est l’œuvre d’une oligarchie mondiale, ou plus précisément des ploutocrates anglo-américains.

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Donbass : une guerre limitée qui relativise totalement l’héritage de la Guerre Froide

Alexey Feneko

Par Alexey Fenenko – Le 21 avril 2015 – Source russia-direct

Le conflit armé en Ukraine ressemble de plus en plus à une guerre limitée du XVIIIe siècle plutôt qu’à la version moderne des guerres totales du XXIe siècle.

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L’Inde affiche son autonomie stratégique sur la Place Rouge

L'Inde fait une déclaration de politique étrangère hautement significative, en ce qui concerne sa stratégie globale, en envoyant Mukherjee à Moscou le 9 mai, pour saluer, depuis les remparts du Kremlin, le Régiment de Grenadiers de l'armée indienne qui défilera avec les troupes russes sur la Place Rouge. La signification du geste ne sera pas ignorée dans les capitales mondiales importantes.
M.K. Bhadrakumar

M.K. Bhadrakumar

Par M.K. Bhadrakumar – Le 6 mai 2015 – Source Indian Punchline

Le soixante-dixième anniversaire de la victoire sur l’Allemagne nazie tombe ce week-end. La Seconde Guerre mondiale a éclaté lorsque la lutte de l’Inde pour sa liberté était proche de son apogée et la demande allait crescendo pour que la Grande-Bretagne quitte l’Inde. Il y avait deux opinions en Inde à ce moment-là pour savoir qui était son plus grand ennemi – la Grande-Bretagne ou le Japon. Sans surprise, il est apparu à beaucoup que la défaite de la Grande-Bretagne signifiait la victoire de l’Inde.

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Le néo-nazisme devient une force structurante de l’intégration euro-atlantique


Par Pyotr Iskanderov – Le 1er mai 2015 – Source strategic-culture

 


La progression du nazisme en Europe ces dernières années, l’augmentation des activités de groupes fascistes, la culture de l’idéologie fasciste de la part de certains dirigeants d’États et les tentatives répétées de réviser l’issue de la Seconde Guerre mondiale, tous ces événements ont des causes profondément enracinées.

On trouve, au cœur de ce phénomène, le désir des architectes occidentaux d’un nouvel ordre mondial d’utiliser le nazisme moderne comme un instrument de l’intégration européenne qui a déjà, elle-même, plus ou moins fusionné avec l’intégration euro-atlantique.

Dans la pratique, cela prend forme par la mobilisation de l’opinion publique dans différents pays et dans des régions entières avec des slogans euro-atlantistes et russophobes, tout en provoquant des opposants qui puissent porter le chapeau pour la déstabilisation.

Ces méthodes ont d’abord été tentées dans les années 1990 lors de l’effondrement de la Yougoslavie. A cette époque ont été d’abord visés les partis et organisations nationalistes et ouvertement fascistes en Croatie, puis en Bosnie-Herzégovine et enfin parmi les Albanais du Kosovo. Ils ont servi de catalyseurs du sentiment anti-serbe. Ce fut la première phase dans l’utilisation du nazisme pour l’intérêt géopolitique de l’Occident. La transition vers la deuxième phase a eu lieu
après la réaction logique de Belgrade, que l’on a accusé de promouvoir un empire
serbe. Cela a permis à l’Occident de réaliser la troisième phase de son intervention dans les Balkans, c’est à dire justifier une action militaire sous les auspices de résolutions de l’ONU (Bosnie-Herzégovine), ou sans ces résolutions (la Yougoslavie en 1999).

Un scénario similaire est mis en place en Ukraine. Il est naïf de penser que les dirigeants occidentaux ne disposent pas d’informations sur la nature fasciste de Pravy Sektor et d’autres groupes similaires avec lesquels le régime ukrainien partage le pouvoir. Surtout depuis que les activités de ces groupes font peser une menace directe envers des minorités ethniques liées étroitement aux populations de Hongrie, Roumanie, Slovaquie, Grèce et un certain nombre d’autres pays membres de l’UE. Le scénario qui se joue exige cependant de l’Union européenne
qu’elle ferme les yeux sur ce danger. Cela lui permet de mobiliser les forces nationalistes d’Ukraine opposées à la Fédération de Russie et anti-russes sous la bannière euro-atlantique. Dans cette approche, les nazis sont positionnés comme les champions de la démocratie et des valeurs européennes tandis que leurs adversaires, les résidents de l’Est de l’Ukraine sont dépeints comme les supporters du totalitarisme, de la cinquième colonne russe et des terroristes. Dans le même temps, le soutien politique et humanitaire légitime de la Russie à la
population du Donbass est qualifié d’anti-ukrainien, s’agissant d’une ingérence dans les affaires intérieures de l’Ukraine.

Quelque chose de semblable se produit dans d’autres territoires de l’ex-Union soviétique. Depuis le début des années 1990, les États-Unis et l’UE ont fermé les yeux sur les activités des mouvements fascistes et des organisations néo-nazies dans les républiques baltes. Ils ont par la même occasion réagi vivement à toute tentative de la Russie d’attirer l’attention du public et des organisations internationales face à la renaissance du nazisme dans les pays baltes et à la violation des droits de la population russe. La Russie se faisant toujours accuser d’ingérence dans les affaires internes.

À une époque où l’idée de l’intégration européenne est largement en perte de vitesse aux yeux des Européens, et alors que progressent les conflits et les signes d’un schisme interne au sein de l’UE elle-même, il serait naïf d’espérer que Washington et Bruxelles renoncent à utiliser le nazisme comme soutien à la propagande en faveur du processus d’intégration européenne.

Dans le même temps, la déception croissante d’États membres de l’UE vis-à-vis de
la bureaucratie de Bruxelles oblige déjà certaines capitales occidentales à ajuster quelque peu leurs positions. C’est renforcé lorsque les néo-nazis échappent au contrôle de leurs mentors et protecteurs. Ainsi, la République tchèque a déjà demandé des explications aux autorités ukrainiennes concernant la loi adoptée par la Verkhovna Rada sur la glorification de l’OUN-UPA, menaçant sinon de ne
pas ratifier l’accord d’association UE-Ukraine. «Avant le sommet de Riga, le ministre des Affaires étrangères ukrainien Klimkin doit venir à Prague pour expliquer quelle est la situation au sujet de la loi concernant les Banderistes, etc.», a déclaré le ministre des Affaires étrangères tchèque Lubomír Zaorálek.

Évidemment, on aurait pu s’attendre à des mots plus durs de la part du ministre des Affaires étrangères d’un pays qui, en 1938, fut la victime des Accords de Munich entre l’Occident et Hitler. En particulier pour ce qui concerne la décision des autorités de Kiev de considérer l’URSS, à l’instar de l’Allemagne hitlérienne, toutes deux responsables du déclenchement de la Seconde Guerre mondiale. Cela a été exprimé de manière particulièrement claire par le directeur du Centre Simon Wiesenthal en Israël, Efraim Zuroff : «La promulgation d’une loi sur l’interdiction du nazisme et du communisme met sur le même pied le régime le plus génocidaire dans l’histoire humaine avec le régime qui a libéré Auschwitz et aidé à
mettre fin au règne de terreur du Troisième Reich.» 1.

Des constats objectifs [timides, NdT] concernant l’issue de la Seconde Guerre mondiale de la part des médias d’Europe occidentale apparaissent. Le journal
suédois Aftonbladet rappelle qu’«il y a une chose qui ne peut être enlevée aux dirigeants et au peuple de l’Union soviétique – leur désir de détruire le régime d’Hitler… L’Armée rouge a vraiment combattu pour libérer l’Europe de l’Est du fascisme».

Toute perte de contrôle des organisations néo-nazies en Ukraine risque de provoquer des conflits armés non seulement à l’Est mais aussi à l’Ouest du pays. Si cela se produit, les gouvernements des États de l’UE, voisins de l’Ukraine, ne pourront plus se tenir à l’écart. Il va de soi que les intérêts de leurs compatriotes d’Ukraine sont plus importants à leurs yeux que de jouer à des jeux géopolitiques avec les néo-nazis pour le plaisir de voir triompher l’euro-atlantisme.

Pyotr Iskenderov

Note du Saker Francophone

Ces analyses de sont pas dépourvues de pertinence lorsque l’on connaît la connivence qui a existé entre l’Allemagne hitlérienne et les États-Unis avant la Seconde Guerre mondiale. Sans parler des affinités entre les régimes fascistes d’Amérique latine et la CIA.

Voir ici Comment Londres et Wall Street ont mis Hitler au pouvoir.

et ici Ford, General Motors et le Troisième Reich : une collaboration «hautement profitable»

et ici«Opération Condor», cauchemar de l’Amérique latine

Traduit par Evanis, relu par jj et Diane pour le Saker Francophone.

  1. Le Jerusalem Post, 14/04/2015
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