Par Moon of Alabama – Le 20 décembre 2022
Lorsque l’administration Biden est entrée en fonction, elle avait promis de réintégrer l’accord nucléaire, le JCPOA, avec l’Iran. Sous Trump, les États-Unis avaient rompu l’accord et réinstallé l’ensemble de sanctions contre l’Iran. Téhéran a riposté en augmentant ses capacités d’enrichissement et en accumulant davantage d’uranium enrichi.
Il aurait été facile pour Biden d’abroger immédiatement les sanctions et de rejoindre l’accord. L’Iran aurait sûrement suivi en revenant aux niveaux d’enrichissement prévus par l’accord.
Mais Biden a bâclé la question. Pendant des mois, rien ne s’est passé. Puis il a envoyé des négociateurs en Iran qui ont exigé des concessions supplémentaires de la part de l’Iran sans offrir d’allègement des sanctions en contrepartie. L’Iran a rejeté cette proposition. Il a exigé que Biden garantisse que les États-Unis s’en tiendraient à l’accord sous les administrations futures. Les négociations ont duré longtemps et n’ont guère progressé.
Le problème est là : premièrement, l’UE a perdu la Russie comme partenaire, mais elle insiste pour maintenir le commerce avec la Chine. Deuxièmement, la Chine, elle, doit se plier aux « règles » de l’UE sur la façon dont elle configure son économie. Troisièmement, la Chine aussi doit accepter d’être « fustigée » par des gens comme Olaf Scholz et Charles Michel pour « ne pas avoir mis fin à la guerre illégale de la Russie en Ukraine » . Quatrièmement, nous, l’UE, n’avons de toute façon pas l’intention de dépendre de vous. Et cinquièmement, mettez de l’ordre dans vos violations des droits de l’homme !
Ils vendent à prix d’or à l’État des prestations dont on imagine que des fonctionnaires sont tout à fait capables de les réaliser, puisqu’ils ont été formés, engagés, et qu’ils sont payés – beaucoup moins cher – pour cela.
