
Par Matthew Jamison – Le 22. septembre 2017 – Source Strategic Culture
La Premier ministre britannique, Theresa May, devrait prononcer un discours historique sur la relation post-Brexit entre le Royaume-Uni et l’UE. Parmi tous les endroits possibles pour faire un discours aussi important et profond, le choix de l’Italie, qui abrite l’une des religions chrétiennes les plus puissantes – et profondément corrompues – de l’histoire humaine, compte tenu de ses relations et de son histoire particulière avec les fascistes de Mussolini et le syndicat du crime organisé, la Mafia, est un choix lumineux, sinon très étrange et troublant.




Pensez ce que vous voulez de la politique identitaire si controversée des États-Unis ; par rapport à celle de la France, les États-Unis ressemblent à Mayberry, le symbole audiovisuel de l’innocence d’une petite ville. Même si nous avons Black Lives Matter, une résistance massive à un président cherchant à faire respecter les lois existantes sur l’immigration et des émeutes urbaines, en France, les émeutes sont plus importantes et durent beaucoup plus longtemps. Il existe des centaines de milliers de personnes possédant la citoyenneté française mais ne montrant visiblement aucune loyauté envers la nation. Et il existe peu de barrières géographiques entre le pays et les sources de cette immigration débordante. Personne ne peut prévoir avec confiance l’avenir américain, qu’il s’agisse d’une assimilation plus ou moins réussie de grands flux de nouveaux immigrants ou d’un pays transformé dans lequel la division ethnique devient une norme qui sous-tendrait toutes les transactions politiques. Mais quel que soit le sort de la civilisation occidentale, qu’il s’agisse d’une renaissance, ou, comme Pat Buchanan l’a prédit, de sa fin, ce sort sera visible à Paris avant même New York ou Chicago.

