Crise bancaire : pour éviter la panique, les États-Unis et la Commission européenne montent un scénario de fermeture rapide des banques en cas de faillites!
Les autorités fiscales américaines ont expliqué à des représentants de l’UE comment fermer une banque en une seule nuit, si celle ci se retrouvait en faillite. Avant l’annonce des stress tests de la BCE, la nervosité augmente dans l’UE et dans les États membres : apparemment, la BCE estime que plusieurs banques pourraient ne pas survivre… Les banques défaillantes devraient être reprises par des banques concurrentes, au risque de déclencher une panique bancaire [bank run].


L’ordre du vieux monde, auquel nous nous sommes habitués au cours des années 1990-2000, ses crises et ses problèmes, décrits dans de nombreuses publications faisant autorité des deux côtés de l’Atlantique, n’est plus. Il n’est pas malade, il n’est pas en vacances, il est mort. Il a fait son temps, il est retourné à son créateur, a cassé sa pipe et rejoint la foule invisible des civilisations mortes.
La crise de la dette grecque et l’Ukraine au bord de l’effondrement sont les questions à la une. On accorde moins d’attention à la Bulgarie, bien que ce pays puisse bientôt devenir un nouveau casse-tête pour l’Europe. Le gouvernement bulgare est loyal à l’égard des États-Unis, mais il pourrait se transformer en maillon faible parmi les alliés européens de l’Est qui dépendent beaucoup de Washington.

Le 18 juillet 2015, dans son premier discours consécutif à l’accord sur le nucléaire iranien conclu quatre jours auparavant, Sayed Ali Khamenei, le Guide Suprême de la Révolution islamique, a adressé un message retentissant à l’Occident, et en particulier aux États-Unis et à Israël, démentant la propagande qui transforme une victoire éclatante de l’Iran en victoire de la diplomatie occidentale. Et afin de mieux souligner la détermination de la République islamique d’Iran et son hostilité fondamentale à l’impérialisme américain, qui restera toujours pour elle le «