Large victoire électorale de Boris Johnson : quelles conséquences pour le Royaume-Uni et pour le Brexit ?


Par Laura Hood − Le 15 décembre 2019 − Source The Conversation

Les résultats ne sont pas encore tout à définitifs mais la large victoire électorale de Boris Johnson aux élections générales britanniques du jeudi 12 décembre ne fait aucun doute. À la veille du scrutin, le premier ministre se trouvait à la tête d’un gouvernement minoritaire ; il dispose désormais d’une majorité très confortable. Son parti conservateur a remporté 364 sièges sur les 650 que compte le Parlement de Westminster.

Le Parti travailliste, qui a subi sa pire défaite depuis des décennies – et sa quatrième défaite d’affilée aux élections générales –, ne récolte que 203 sièges. Le Scottish National Party (SNP) a nettement progressé en Écosse (48 sièges) ; la percée des tenants d’un deuxième référendum d’indépendance pourrait poser une nouvelle question constitutionnelle majeure au Royaume-Uni.

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Médias : l’aveu …


Max Blumenthal dit qu’il est un « commercial cynique se faisant passer pour un journaliste ». Il a tout à fait raison 


2015-05-21_11h17_05Par Moon of Alabama − Le 16 décembre 2019

En juillet 2017, nous dénoncions déjà trois « commerciaux cyniques «  travaillant pour des médias « progressistes » participant à une « campagne de désinformation visant à convaincre les Américains de soutenir de nouveau le renversement d’un gouvernement du Moyen-Orient pour qu’Al-Qaïda et ses alliés comblent le vide ». Ces trois « commerciaux cyniques » se « font passer pour des journalistes ».

Cinq ans après le début de la guerre contre la Syrie, ces trois « commerciaux cyniques « , qui n’avaient pas cessé de faire de la propagande pour attiser la guerre contre la Syrie, ont retourné leur veste et ont commencé à écrire en faveur du gouvernement syrien, en oubliant bien sûr de mentionner leur parti pris de l’époque, voire même en essayant de le cacher.

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Les Allemands ont bousculé l’armée rouge en 1941 parce que les Soviétiques étaient prêts à attaquer, pas à se défendre

Ce qui suit est tiré du chapitre 1 de Germany’s War: The Origins, Aftermath and Atrocities of World War II de John Wear, publié en 2014, qui peut être lu en entier sur The Unz Review ou obtenu sur Amazon. Vous pouvez en savoir plus sur le travail de Wear dans son site Web. Dans cette section, Wear décrit comment l’armée rouge était clairement en position offensive en 1941. Les Soviétiques avaient cessé de produire des armes défensives telles que des mines antipersonnel, des armes antichars et des canons anti-aériens. Ils avaient mis en place une infrastructure de transport sur leur frontière occidentale, ce qui n’aurait eu de sens que s’ils avaient l’intention d’attaquer. Leurs commandants avaient reçu des cartes des régions situées à l’ouest de la frontière soviétique. Après avoir été capturé par les troupes allemandes, le fils de Staline a été interrogé au sujet d’une lettre retrouvée dans sa poche faisant référence à une « promenade vers Berlin », à propos de laquelle le prince soviétique a marmonné, « merde… ».

Par John Wear − Le 20 novembre 2019 − Source Russia Insider

Après la division de la Pologne entre l’Union soviétique et l’Allemagne, les troupes soviétiques auraient pu créer une zone de défense puissante à la nouvelle frontière germano-soviétique. En 1939, les possibilités de défense le long de la frontière germano-soviétique étaient nombreuses : forêts, rivières, marécages, peu de routes et du temps devant soi. Cependant, au lieu de rendre la zone infranchissable, elle a rapidement été rendue plus pénétrable. L’Armée rouge a démoli des fortifications existantes et les a ensevelies sous des monceaux de terre. L’Union soviétique a également cessé de produire des canons antichars et antiaériens. Elle disposait d’une énorme production de mines terrestres qui aurait pu être utilisée pour la défense, mais après la création d’une nouvelle frontière avec l’Allemagne, cette production a été réduite. 1

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Attaque allemande sur l’URSS, 1941

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  1. Suvorov, Viktor, The Chief Culprit: Stalin’s Grand Design to Start World War II, Annapolis, MD: Naval Institute Press, 2008, p. 162.

Le point sur les attaques chimiques bidon en Syrie …


… Les médias ont supprimé les preuves des manipulations de l’OIAC en matière d’attaque chimique. Cela devient vraiment énorme.


2015-05-21_11h17_05Par Moon of Alabama − Le 15 décembre 2019

Un journaliste explique pourquoi il a démissionné lorsque son média a supprimé ses reportages sur les manipulations au sein de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC).

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Trump vs. Warren ou la fausse bataille contre les élites


Par Brandon Smith − Le 20 novembre 2019 − Source Alt-Market.com


Cela semble être un modèle simple et facile à identifier, mais pour une raison ou une autre, le public continue de tomber dans le même piège globaliste. Une tactique bien usée des élites financières, pour attirer l’attention des Américains sur certains candidats politiques fantoche, consiste à encourager ces candidats à utiliser une rhétorique anti-élite, pour ensuite inonder leurs cabinets de ces mêmes élites une fois qu’ils seront au pouvoir. La règle de la politique semble être : « Dites ce que vous voulez pour avoir les gens de votre côté, mais une fois que vous êtes au pouvoir, vous faites ce que nous vous disons… »

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La mort violente d’un journaliste, dont la Russie était accusée, est le fait de fascistes ukrainiens.


2015-05-21_11h17_05Par Moon of Alabama − Le 14 décembre 2019

Jeudi, le fameux dossier Steele sur l’influence russe présumée sur le président Donald Trump a été officiellement démystifié et présenté comme une « rumeur non vérifiée propagée par Internet ». Le même jour, une autre affaire, dans laquelle la Russie était accusée d’être à l’origine d’un meurtre en Ukraine, s’est effondrée.

Le 20 juillet 2016, une bombe télécommandée était utilisée pour faire exploser une voiture à Kiev et tuer son conducteur :

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Le « pire des oligarques » fait son grand retour en Ukraine


Par Daniel Lazare − Le 26 novembre 2019 − Source Strategic Culture

Le New York Times n’est pas connu pour la finesse de son esprit, mais une interview récemment publiée avec le milliardaire ukrainien Ihor Kolomoisky n’était rien moins que désopilante. Un gros homme fonceur qui ne croit pas aux nuances de gris – sauf lorsqu’il s’agit de ses propres moustaches – Kolomoisky n’a pas hésité à invoquer l’hypocrisie du double jeu américain et à partager sa conviction qu’un rapprochement avec la Russie est le seul moyen pour l’Ukraine de se sortir de son marasme.

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L’Occident n’a jamais réellement été l’ennemi du communisme soviétique


Par Jason Morgan – Le 15 novembre 2019 – Source Mises.org

Peu de gens se souviennent de lui aujourd’hui, pour des raisons qui devraient tous nous perturber, mais Vladimir Boukovski a été le héros d’un âge sombre dont l’exemple conforte la devise de Mises, tirée de L’Enéide : « Toi, ne cède pas au mal, mais combats-le toujours plus hardiment. » Souvent présenté dans la presse comme un « dissident soviétique », Boukovski était infiniment plus que cela. Il s’est mesuré au géant communiste dans sa totalité et a assez vécu pour le voir tomber… mais seulement pour voir certaines de ses parties se relever, affirme-t-il, et tout cela avec la complicité de l’Occident.

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