… et les suspects habituels sont sur le coup, même Amnesty International est de la fête !
Par Moon of Alabama − Le 19 novembre 2019
Amnesty International @amnesty - 15h50 UTC · 19 novembre 2019 Selon des informations que nous avons reçues, au moins 106 manifestants dans 21 villes ont été tués en #Iran. Des séquences vidéo vérifiées, des témoignages oculaires et des informations recueillies auprès d'activistes en dehors de l'Iran révèlent une tendance déchirante aux meurtres illégaux perpétrés par les forces de sécurité iraniennes.
« … Témoignages oculaires … recueillies auprès de militants en dehors de l’Iran … »
Le gouvernement iranien a décidé d’augmenter le prix, pourtant extrêmement bas, de l’essence en Iran. Le nouveau prix ne s’appliquera qu’à la quantité d’essence excédant les 60 litres subventionnés, par famille et par mois. L’argent supplémentaire sera distribué aux pauvres.
La décision a un sens économique. Elle avait déjà été recommandée par le FMI.
Les suspects habituels ont profité de cette annonce pour organiser des manifestations et des émeutes dans plusieurs villes iraniennes. Certaines banques ont été incendiées et le personnel de sécurité a été attaqué. Les sectes de la CIA et de l’OMPI essaient certainement de faire pression pour de nouvelles perturbations. Le gouvernement iranien a coupé l’accès à Internet pour empêcher cela.
Pour autant que je me souvienne, de telles manifestations et émeutes ont lieu en Iran tous les deux ans environ. Elles s’épuisent généralement en une semaine. Je suis convaincu que la même chose se produira cette fois-ci.
Mais cela n’empêche évidemment pas les « changeurs de régime » et leur « claque » de clamer les non-sens habituels. Nous recevons donc des « témoignages » de « militants » qui ne se trouvent pas en Iran à propos d’événements qui se produiraient là-bas.
Il est intéressant de noter qu’ils n’essaient même plus d’être sensés.
Moon of Alabama
Traduit par jj, relu par Hervé pour le Saker Francophone
Comment pouvons-nous qualifier cela ? Un éditeur a fait ce que le New York Times a lui-même fait lorsqu’il a publié les Pentagon Papers et que la Cour suprême en 1971 – cas New York Times Co. contre États-Unis – a jugé qu’il était protégé par le premier amendement, mais aujourd’hui l’éditeur dont nous parlons a malgré tout subi, pendant des années, divers modes d’emprisonnement sans procès et a été détruit au point que, lors de sa première comparution devant un tribunal pour se défendre il semble avoir été drogué, car pour une raison quelconque «lorsqu’on lui a demandé de donner son nom et sa date de naissance, il a visiblement lutté pendant plusieurs secondes pour se souvenir des deux … Il a eu beaucoup de difficulté à articuler les mots et à centrer ses idées.» L’événement s’est produit le 21 octobre.

Voici l’une des principales raisons pour lesquelles les États-Unis deviennent timbrés : l’explosion de dossiers informatisés, de courriels, de mémos inter-bureaux, de traces Twitter, de souvenirs Facebook, de vidéos iPhone, de YouTube, de conversations enregistrées et du vaste univers alternatif de capacité de stockage pour tous ces trucs, ne permettent plus de revenir constamment en arrière et de reconstruire la réalité. Tout ce que cela a réellement fait, c’est amplifier le potentiel de méfaits politiques jusqu’au suicide.