Par René Lamertume − Avril 2021

La première phase de vaccination contre la Covid-19 est un succès dans notre pays. La clientèle est constituée en particulier par les personnes qui ont été suffisamment traumatisées par les messages officiels. Ces derniers ont déclenché une peur profonde du virus. On se bouscule pour se faire piquer. La seconde vague sera constituée par les personnes à qui on fera peur avec le passeport sanitaire. Elle vont se précipiter pour se faire vacciner dans l’espoir que cela leur permettra de mener, à nouveau, une vie normale. Mais personne n’a fait le serment que les mesures restrictives s’arrêteront avec la vaccination et ce qui suit pourrait bien inciter à penser le contraire.
L’Ukraine veut la guerre contre la Russie, en raison d’une combinaison de facteurs intérieurs et internationaux, mais un tel scénario constituerait un désastre pour ce pays d’Europe de l’Est, et ne servirait les intérêts que de l’élite politique et de leurs parrains étrangers.
Supposons un instant que la campagne de vaccination soit menée par des personnes qui souhaitent sincèrement mettre fin à la crise actuelle et ramener le pays à la « normale ». Supposons également qu’ils pensent que la vaccination de masse est le meilleur moyen d’atteindre cet objectif perce que cela empêche la propagation du virus et, du coup, réduit le nombre de décès. Est-ce une justification suffisante pour faire taire les détracteurs de la vaccination et mener une opération de lavage de cerveau à l’échelle nationale visant à contrôler l’opinion publique ?




Les récents commentaires d’un haut responsable du géant pharmaceutique Pfizer mettent en évidence la manière dont l’entreprise cherche à faire de la Covid-19 un pilier durable de son modèle économique, notamment en augmentant considérablement les prix de ce qui pourrait devenir des rappels annuels, ainsi que les effets possibles d’une troisième dose.