Par Karine Bechet-Golovko − Le 28 avril 2021 − Source Russie Politics

Le renseignement allemand a annoncé la création d’un Département spécial, chargé de la surveillance des personnes remettant en cause les mesures liberticides adoptées au nom du coronavirus et critiquant la globalisation, car ils mettraient ainsi danger la sécurité nationale. Le Covid est donc bien un dogme, qui fonde notamment, comme le reconnaît le renseignement allemand, la globalisation. Silence, en rang par deux, c’est plus facile d’entrer dans l’abattoir.
Un article intéressant est sorti aujourd’hui dans le New York Times. L’on apprend ainsi que la très démocratique, progressiste et tolérante Allemagne va mettre sous surveillance les personnes qui ne partagent pas la ligne officielle sur le Covid. Quid de la tolérance envers l’autre, de la pluralité des opinions dans une société libérale, du pouvoir de la volonté populaire dans une société démocratique ? C’est du passé, car maintenant nous avons l’urgence sanitaire et l’on ne plaisante pas avec la santé des gens.

En début d’année 2020, Steve Bannon affirmait que l’ère de l’information nous rendait 

L’Ukraine veut la guerre contre la Russie, en raison d’une combinaison de facteurs intérieurs et internationaux, mais un tel scénario constituerait un désastre pour ce pays d’Europe de l’Est, et ne servirait les intérêts que de l’élite politique et de leurs parrains étrangers.
Supposons un instant que la campagne de vaccination soit menée par des personnes qui souhaitent sincèrement mettre fin à la crise actuelle et ramener le pays à la « normale ». Supposons également qu’ils pensent que la vaccination de masse est le meilleur moyen d’atteindre cet objectif perce que cela empêche la propagation du virus et, du coup, réduit le nombre de décès. Est-ce une justification suffisante pour faire taire les détracteurs de la vaccination et mener une opération de lavage de cerveau à l’échelle nationale visant à contrôler l’opinion publique ?

