Un ministre hollandais admet avoir menti au sujet d’une rencontre avec Poutine.


Les « infos bidons » sont-elles utilisées par la Russie ou contre la Russie ?


Par Glenn Greenwald – Le 12 février 2018 – Source The Intercept

Poutine a ordonné une campagne d’influence pour aider Trump à gagner, selon un rapport déclassifié des services de renseignements

Tous les empires ont besoin d’une menace extérieure, effrayante si possible et dirigée par un méchant très menaçant, ceci afin de justifier leurs  dépenses militaires massives, la consolidation de leur puissance autoritaire et des guerres sans fin. Pendant les cinq décennies qui ont suivi la fin de la Seconde Guerre mondiale, Moscou a parfaitement joué ce rôle. Mais la chute de l’Union soviétique a signifié, du moins pendant un certain temps, que le Kremlin ne pouvait plus provoquer des niveaux de peur suffisants. Après quelques auditions brèves et en grande partie infructueuses pour des remplacements possibles, des pays asiatiques comme la Chine et un Japon en effervescence ont effectivement été envisagés, l’ère post 11 septembre a élevé un casting de doublures musulmanes au rang de vedette : al-Qaïda et Oussama ben Laden, ISIS et Abu Bakr al-Baghdadi, et le « djihadisme » en général sont parvenus à maintenir cette peur bien vivante.

Continuer la lecture

Un président tenu en otage


Ils l’ont encerclé


Par Justin Raimondo – le 12 février 2018 – Source Antiwar

Pendant que le vice-président Mike Pence se ridiculisait, lui et le pays qu’il est censé représenter aux Jeux olympiques, en refusant de se lever pour honorer les athlètes d’une nation autre que les États-Unis, au pays, le Washington Post nous parlait d’un président Trump qui semble n’avoir rien en commun avec Pence ni même avec le personnel de la Maison Blanche. L’article s’intitule « Le général préféré de Trump : Mattis peut-il contrôler un président impulsif tout en gardant sa confiance ? » et met en scène un président enclin à défier le Parti de la guerre et se battant contre une garde prétorienne déterminée à l’empêcher d’appliquer son programme électoral basé sur « America First » et un retrait des guerres étrangères.

Continuer la lecture

Des anciens de « l’État profond » sont embauchés par les médias grand public.


Par Caitlin Johnstone – Le 5 février 2018 – Source Consortium News

L’ancien directeur de la CIA, John Brennan, est le dernier membre de la famille NBC News et MSNBC, a être embauché officiellement par le réseau en tant que collaborateur, annonce joyeusement un récent article de The Wrap, comme si c’était une chose parfaitement normale et non l’épouvantable symptôme d’une histoire à la Orwell. NBC rapporte que l’ancien chef d’une Agence centrale de renseignements connue pour être dépravée ; mensongère ; pour utiliser la torture ; la propagande ; le trafic de drogue ; les coups d’État afin de mener des actions bellicistes dans le monde « est maintenant un analyste renommé sur la sécurité nationale et le renseignement ».

Continuer la lecture

L’impérialisme allemand, instrument du « Royaume de l’argent »


Les plans dystopiques de l’Allemagne pour l’Europe : du fantasme à la réalité ? L’idée de l’européisme a fourni aux élites d’Allemagne l’alibi parfait pour dissimuler leur projet hégémonique sous le voile idéologique de « l’intégration européenne ».


Par Thomas Fazi – Le 4 décembre 2017 – Source Defend Democracy Press

Thomas Fazi

Après l’élection d’Emmanuel Macron en France, beaucoup (y compris moi) ont affirmé que cela signifiait une relance de l’alliance franco-allemande et un nouvel élan pour le processus d’intégration économique et politique du haut vers le bas en Europe, un fait que la plupart des commentateurs et politiciens – reconnaissants comme ils le sont envers le récit européiste – voyaient comme  une évolution clairement positive.

Continuer la lecture

L’autoritarisme est-il vraiment une mauvaise chose ?


Deena StrykerPar Deena Stryker – Le 17 janvier 2018 – Source katehon

En 1944, face à une lame de fond de préoccupation au sujet du processus démocratique aux États-Unis, F.D. Roosevelt s’est présenté et a remporté un quatrième mandat présidentiel, parce que les Américains ne voulaient pas d’un leader non expérimenté en présence de deux guerres. (Malheureusement, Roosevelt est mort peu après cette élection, laissant le président Truman formuler la politique américaine désastreuse envers l’Union soviétique qui nous a apporté les Guerres froides I et II).

Continuer la lecture

Le Russia-Gate est en train d’imploser


La véritable « collusion » existe entre des agents étrangers et les Démocrates


Par Justin Raimondo – Le 22 janvier 2018 – Source Antiwar

La fin du jeu approche : l’arnaque du Russia-Gate est sur le point d’être mise à nu, enfin. Même si le mémorandum dont on parle tant – et les informations sous-jacentes – compilé par les dirigeants de la Commission du renseignement de la Chambre des communes, sous la présidence de Devin Nunes (R-CA), n’a pas encore été publié, les députés qui l’ont lu en ont suffisamment parlé pour nous donner les éléments de base de ce qu’il contient. Préparez-vous donc à être choqués par ce que je considère comme l’aspect le plus scandaleux de cette affaire.

Continuer la lecture

Les enjeux du Russiagate sont extrêmes


2015-12-23_11h07_45-150x150Par Paul Craig Roberts – Le 25 janvier 2018 – Source paulcraigroberts

Le retard des Républicains à publier le résumé de l’enquête Russiagate du Comité de renseignement de la Chambre donne du poids à l’affirmation de la presse aux ordres selon laquelle le rapport n’est pas publié parce que c’est une tentative de piratage de Trump qui n’est pas crédible. Seuls les Républicains sont assez stupides pour se mettre dans une telle situation.

Continuer la lecture

Considérer Trump comme un symptôme


bruno_guigue4

Par Bruno Guigue – Le 21 janvier 2018 – Source facebook.com

Le bavardage incessant des observateurs sur les foucades de Trump, la litanie médiatique sur son « imprévisibilité » et son « amateurisme », la focalisation permanente sur son goût de l’esbroufe, quand on ne spécule pas carrément sur sa santé mentale (comme si le vainqueur d’une élection présidentielle pouvait être un « débile léger »), bref la logorrhée qui caractérise la trumpologie ordinaire présente un inconvénient de taille : elle dispense ses auteurs de se livrer à une véritable analyse politique. Travers répétitif du commentaire dominant, cette psychologie de comptoir interdit de voir dans la politique de Trump autre chose, au mieux, qu’un tissu d’incohérences, un méli-mélo sans ligne directrice ; elle ne permet d’y déceler, au pire, qu’une dérive suicidaire, comme si l’Amérique courait à sa perte sous la conduite d’un capitaine qui a pété les plombs.
Résultat de recherche d'images pour "Salina Le Guépard"

Le Guépard de Lucchino Visconti – Prince Salina

Oprah président(e), vraiment ?

« Être président, ce n'est pas animer un talk-show ou diriger un business médiatique. Le succès d'Oprah dans son domaine n'est pas plus révélateur de son potentiel à être un bon président que le succès de Trump dans l'immobilier. Vous ne pouvez pas critiquer Trump de n'avoir, ni expérience valable, ni simple compréhension de la politique publique, et dire ensuite que la solution, pour les démocrates, est juste d'agiter les mains en recherchant leur propre célébrité à promouvoir. »

- Paul Waldman, « Essayez de comprendre, les gars ! Oprah ne devrait pas se présenter à la présidence » Washington Post

2016-09-24_11h42_10Par Mike Whitney – Le 12 janvier 2018 – Source CounterPunch

Voudra, voudra pas ?

Personne n’est certain. Sa meilleure amie, Gayle King, dit qu’Oprah Winfrey n’a pas l’intention de se présenter à la présidence, mais son partenaire de longue date, Stedman Graham, n’est pas d’accord. il dit carrément : « Elle le ferait absolument. C’est au peuple de décider. »

Continuer la lecture

Mieux vaut tard que jamais…


Les Américains commencent seulement à prendre conscience qu’ils vivent dans une dictature



Eric ZuessePar Eric Zuesse – Le 22 décembre 2017 – Source  Strategic Culture

La première fois qu’il m’est apparu clairement que je vis dans une dictature, c’était en 2014, en lisant, avant sa publication, l’étude empirique historique (et toujours la seule) abordant la question de savoir si le gouvernement fédéral des États-Unis est, authentiquement, une démocratie – ou, s’il s’agit plutôt d’une dictature que d’une démocratie. Cette étude a documenté de façon concluante que le gouvernement de l’Amérique est une dictature.

Continuer la lecture