La société humaine est-elle vouée à l’anéantissement ou sommes-nous destinés à mieux ?
Par Matthew Ehret – Le 3 novembre 2022 – Source Strategic Culture
Si l’on écoute la doctrine transhumaniste des chefs de culte pseudo-religieux modernes tels que Yuval Noah Harari du WEF, Ray Kurzweil de Google ou l’éternel athée spirituel Sam Harris, il pourrait sembler que le programme informatique sans âme qu’est la machine humaine n’est qu’un ordinateur piratable dont le code sera craqué d’un jour à l’autre. L’univers décrit par ces grands prêtres de l’athéisme, qui prétendent connaître le début, la fin et les limites de toute chose, est un système fermé qui s’achemine vers une prétendue mort thermique dont on nous dit qu’elle enveloppera inévitablement tout de sa main froide et insignifiante dans un grand geignement nihiliste. Continuer la lecture


Antonio Guterres, secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies, a proposé un « Global Digital Compact » (GDC) pour faire adopter par les pays membres des lois interdisant « la haine et les mensonges » sur internet.

On pourrait affirmer qu’il est à la portée d’un enfant intelligent scolarisé en classe primaire de comprendre les mathématiques basiques qui démontrent que l’énergie éolienne constitue un désastre économique et sociétal en cours de préparation. Désormais, le professeur émérite Wade Allison, mathématicien et physicien pour l’Université d’Oxford, chercheur au CERN et membre du Keble College, a fait les calculs. Il conclut que le Royaume-Uni est confronté à la possibilité d’une rupture d’énergie électrique. Il affirme que « l’énergie éolienne est un échec absolu », et ajoute que les gouvernements font fi des « preuves écrasantes » de l’inadéquation de l’énergie éolienne, « et font appel aux fanfaronnades plutôt qu’à une analyse raisonnée. »

Le programme F-35 n’a guère progressé en 2022, alors qu’il se dirige en claudiquant vers une décision de mise en production en série, selon les informations livrées par le directeur des tests du Pentagone. Les concepteurs n’ont corrigé qu’une poignée des problèmes identifiés au sein des rapports précédents, et ne parviennent toujours pas à terminer un simulateur de test crucial pour la réussite du programme.