Par Moon of Alabama − Le 14 décembre 2019
Jeudi, le fameux dossier Steele sur l’influence russe présumée sur le président Donald Trump a été officiellement démystifié et présenté comme une « rumeur non vérifiée propagée par Internet ». Le même jour, une autre affaire, dans laquelle la Russie était accusée d’être à l’origine d’un meurtre en Ukraine, s’est effondrée.
Le 20 juillet 2016, une bombe télécommandée était utilisée pour faire exploser une voiture à Kiev et tuer son conducteur :
Le New York Times n’est pas connu pour la finesse de son esprit, mais une
Dans un article récent intitulé « 

Les présentateurs du monde entier sont confrontés à un nouveau défi : rapporter les nouvelles sur les États-Unis avec un visage sérieux. Prenons l’exemple de la comédie de mise en accusation qui se déroule aux États-Unis et qui fait partie du quotidien de la télévision russe, que je surveille de loin. Ici, après des années de reportage sur le récit de l’« ingérence russe« , le script s’est peu à peu transformé en celui d’une comédie, une sorte de Commedia dell’Arte. Dans un sketch typique, « notre homme à Washington », Donny, supplie Poutine de le faire sortir du froid, mais Poutine lui dit : « Tiens bon, Donny, on doit d’abord aligner Tulsi pour la présidence. » La beauté de ce paradigme comique, c’est que ce sont les Américains qui écrivent tous les scénarios ; les Russes, comme une grande partie du reste du monde, ne peuvent tout simplement que s’asseoir et rire.