Par Moon of Alabama – Le 15 octobre 2022
Ces dernières semaines, des émeutes ont eu lieu en Iran. Tout d’abord, des protestations ont été émises à propos de la mort d’une jeune femme, Mahsa Amini, qui s’était soudainement effondrée (vidéo) alors qu’elle attendait dans un poste de police. Elle est décédée quelques jours plus tard. Mahsa Amini avait subi une opération du cerveau et son malaise et sa mort étaient liés à cette opération, et non à une action de la police.
Les protestations de la plupart des femmes, soutenues par une employée bien connue du gouvernement américain, ont rapidement été reprises par des groupes séparatistes qui les ont transformées en émeutes. Ceci en particulier dans la région frontalière kurde du nord-ouest et dans la région baloutche du sud-est. Ces groupes sont connus pour bénéficier d’un soutien étranger. Des postes de police ont été attaqués, des voitures incendiées et des émeutes nocturnes déclenchées. Au total, quelque 24 policiers et une centaine de manifestants sont morts.
La Russie se prépare à une escalade dans cette guerre. Elle augmente ses forces au niveau minimum pour pouvoir faire face à une offensive majeure de l’OTAN. Cette décision n’a pas été précipitée par une attrition significative de la force existante. Les faits sont clairs : les milices de Donetsk et de Luhansk représentent la majorité des forces alliées russes qui combattent dans le Donbass. Les milices ont toutefois été renforcées par des soldats sous contrat du Groupe Wagner et des combattants tchétchènes, plutôt que par des forces russes régulières.
Le gouvernement des États-Unis exerce des pressions sur le gouvernement japonais pour l’amener à revenir sur sa Constitution (écrite par les États-Unis en 1947), et lui faire supprimer sa clause (l’Article 9) qui empêche le Japon d’envahir un autre pays. Cette clause
L’un des points essentiels de la politique de sanctions américaine, qui n’est pas pleinement compris par la plupart des analystes, et certainement pas par la plupart des analystes pro-russes, est que les sanctions ne sont pas un outil politique direct. Dans des cas extrêmes, comme ce qui est arrivé à la Russie dans les jours qui ont suivi son invasion de l’Ukraine, elles sont censées l’être.