Par Moon of Alabama − Le 5 juin 2020
Le premier round de guerres civiles de 2020 semble être terminé. Il n’a pas entraîné beaucoup de changement.
Des violences policières injustifiables contre un homme ont été documentées par vidéo. Cela a permis à tout le monde d’en être témoin. Des protestations, d’abord locales, puis nationales, et même internationales, ont suivi. La police y a répondu par des violences policières encore plus injustifiables. Cette situation a été à nouveau documentée sur vidéo – une collection de ces vidéos compte à présent 282 cas – et encore plus de monde en a été témoin.
La police n’a pas épargné les journalistes comme elle le fait habituellement. Elle semblait même les cibler tout particulièrement. Cela a encore amplifié l’écho de sa violence.
Du coup, la police et ses partisans ont perdu la bataille pour les cœurs.
Ce que « la Résistance » [l’État profond alias le Marais, NdT] redoute le plus, c’est la parole du général Michael Flynn. Il fait l’objet d’une injonction judiciaire depuis que son affaire a été portée devant le tribunal de district fédéral du juge Emmet Sullivan [et doit donc se taire].
Un OC-135B américain décolle à la base aérienne de Kubinka en Russie pour effectuer une surveillance aérienne des moyens militaires russes dans le cadre du traité Ciel ouvert.

Une guerre froide ou une compétition mondiale n’était pas la vision du président américain Franklin D. Roosevelt pour le monde de l’après-Seconde Guerre mondiale. Il considérait l’Union soviétique et les États-Unis, les peuples russe et américain comme les deux meilleurs partenaires et les plus fiables pour maintenir la paix dans le monde. Soixante-quinze ans ont prouvé que sa vision prémonitoire était juste. Pourtant, les dirigeants américains de la Fausse Droite et de la Fausse Gauche ont désormais abandonné cette vision pour des politiques de globalisation chaotiques et des guerres éternelles.
Dans une démonstration d’autoritarisme éhontée, la police a arrêté l’autre jour