Par Norman Pollack – Le 13 janvier 2017 – Source CounterPunch

Même merde. C’est juste le trou d cul qui change.
Le discours d’adieu d’Obama à Chicago, à destination d’une audience ravie de fausse conscience bien distillée, magnifiait huit ans de néo-fascisme administratif, cherchant l’attrait populaire et l’approbation tout en augmentant simultanément le potentiel de guerre américain, en provoquant la confrontation avec la Russie et la Chine et, pour compléter cette agressivité de l’image néo-fasciste, instituant des mesures de surveillance massive tout en favorisant la concentration de la richesse et en jetant les bases d’un corporatisme économique structurel plus profond que celui dont il avait déjà hérité de ses prédécesseurs.

Par Andrew Korybko – Le 14 janvier 2017 – Source 




Nous sommes à tout juste deux mois du commencement formel du projet appelé la Présidence Trump. Et pourtant déjà les espoirs et les fantaisies de la plus grande partie du monde transforment Donald Trump en quelque chose ou quelqu’un qu’il n’est définitivement pas. Malgré tout cela, Donald Trump est en fait un autre projet de la part des mêmes vieux patriarches ennuyeux, qui essayent encore et encore de créer un Nouvel Ordre Mondial qu’ils pourraient contrôler absolument, un Nouvel Ordre Mondial auquel l’un des proches soutiens de Trump s’est référé une fois sous le terme de « fascisme universel ». Ignorons la rhétorique parfois fine de certains de ses discours, les mots ne valent pas grand-chose. Si nous considérons plutôt l’agenda qui prend forme, dès ces premiers jours de la nomination du Cabinet, nous pouvons alors voir que Donald Trump endosse le même agenda de guerre et d’Empire global qu’Obama, comme Bush avant lui, comme Bill Clinton auparavant et comme le « tuteur » de Clinton, George H.W. Bush encore avant lui. Il n’y a pas de bons côtés dans ce que le monde va bientôt expérimenter avec le président Trump.