Par Karine Bechet-Golovko − Le 5 novembre 2020 − Source Russie politics

Alors que le monde politico-médiatique bien-pensant se gargarisait un peu tôt d’une victoire écrasante de Biden, qui devait signifier la victoire écrasante du « nouveau monde », porté par un papi grabataire, d’un monde progressiste, du monde globaliste contre les Hommes et les États, le combat s’avère beaucoup plus rude que prévu. Toutes les technologies de trucage électoral grossier ont été mises en place, de la disparition / apparition de bulletins, de la suspension des décomptes, de la manipulation médiatique, pour finalement en arriver à la mise en place d’un « staff de transition du pouvoir Biden-Harris« . Un véritable vainqueur aurait-il besoin de cela ? Quand les États-Unis trébuchent sur leurs propres cadavres, pour finalement ressembler à leurs marionnettes, biélorusse ou vénézuélienne. C’est la mort du système électoral, déjà mal en point, qui se joue aux États-Unis, n’étant plus possible comme mécanisme d’accession au pouvoir conformément à la volonté populaire. C’est la fin de la souveraineté populaire qui se joue, incompatible avec la globalisation.
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Je ne prendrai même pas la peine de tout répéter ici, ceux qui s’intéressent à mon point de vue sur tout ce canard autour de Charlie Hebdo peuvent lire 
Vladimir Poutine a participé, par vidéoconférence, à la séance plénière finale de la 17e réunion annuelle du Valdai International Discussion Club à Novo-Ogaryovo, Region de Moscou.
Le peuple syrien, qui a déjà subi les frais d’une guerre hybride lancée contre lui depuis près d’une décennie, est à présent contraint d’affronter le désastre environnemental découlant des 156 feux de forêt qui ont récemment ravagé la République arabe. Pourtant, la plupart des activistes occidentaux, et parmi eux Greta Thunberg, s’en moquent éperdument, alors qu’ils déclenchent des actions lorsque des événements similaires se produisent en Amazonie, en Europe du Sud ou sur la côte Ouest des États-Unis.