Par Brandon Smith − Le 20 janvier 2026 − Source Alt-Market

Depuis des années, nous savions que cela allait arriver : la guerre civile 2.0. Ce n’est pas comme si l’establishment avait été subtil quant à ses intentions d’effacer les conservateurs et les personnes éprises de liberté de l’époque américaine. Je me souviens que pendant les années Obama, on répétait quotidiennement que les conservateurs étaient un « vestige rétrograde » de l’ancienne Amérique qui devait s’adapter à son époque ou sombrer dans l’oubli.
Ce n’est pas parce que la presse occidentale n’a pas rendu compte de la réaction impressionnante de la Chine à l’enlèvement par les États-Unis du président vénézuélien Nicolas Maduro et de son épouse qu’il n’y en a pas eu. Je trouve
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Dans une référence précise aux dirigeants chinois par leur nom, l’agence de presse d’État russe Tass a pris note des critiques de Pékin sur l’agression américaine contre le Venezuela. Sans surprise, Tass a cité une tierce partie, Karin Kneissl, ancienne ministre autrichienne des Affaires étrangères et actuelle directrice du centre G.O.R.K.I. de l’Université d’État de Saint-Pétersbourg – une chambre d’écho bien connue de l’establishment du Kremlin – pour signaler que le président chinois Xi Jinping avait gardé le silence sur le sujet.
La dernière escalade Trump d’aujourd’hui nous amène à la capture d’un pétrolier prétendument russe par les Garde-côtes américains, opérant à environ 5 500 km des côtes américaines qu’ils sont censés “garder”, quelque part entre l’Islande et le Royaume-Uni.
En vérité, personne ne semble vraiment savoir à qui appartient réellement le navire. Il a été nommé Bella-1 et a été « autorisé » à se remettre sous pavillon russe il y a quelques jours, avant de commencer à naviguer, apparemment vers Mourmansk, selon certaines sources.