Par Moon of Alabama – Le 7 décembre 2025
Ces deux nouvelles infos sur le comportement criminel des États-Unis entrainent cette question : “Qu’allez-vous faire à ce sujet ?”
RT.com :
L’armée américaine a violé la convention maritime de l’ONU – Russie
Par Moon of Alabama – Le 7 décembre 2025
Ces deux nouvelles infos sur le comportement criminel des États-Unis entrainent cette question : “Qu’allez-vous faire à ce sujet ?”
RT.com :
L’armée américaine a violé la convention maritime de l’ONU – Russie
Par Alastair Crooke – Le 24 décembre 2025 – Source Conflicts Forum
Ces derniers jours, l’administration Trump a arraisonné et saisi trois pétroliers chargés de pétrole vénézuélien ou destinés au Venezuela (comme le Bella 1). La saisie la plus flagrante, en termes d’illégalité, étant celle d’un navire appartenant à des Chinois, battant pavillon panaméen, apparemment destiné à la Chine et placé sur la liste des sanctions personnelles.
Dans une autre zone de conflit, le Service de sécurité ukrainien (SBU) affirmait vendredi dernier qu’il avait frappé un pétrolier russe dit de la « flotte fantôme« , le Qendil, avec des drones aériens dans les eaux de la mer Méditerranée au large du Maroc. Le SBU n’a pas donné plus de détails sur l’attaque, notamment sur la manière dont le SBU aurait pu déployer un drone en Méditerranée (à 2 000 km de l’Ukraine), ni sur le site à partir duquel il a été lancé. La source du SBU a déclaré que le cargo était vide au moment de l’attaque.
Le président Poutine, pendant son marathon annuel de questions et réponses, a promis que la Russie riposterait.
Par Alastair Crooke – Le 7 décembre 2025 – Source Conflicts Forum
Une Stratégie de sécurité nationale (SSN) est produite périodiquement par les administrations américaines (Trump en a rédigé une lors de son premier mandat). La plupart du temps, ces documents présentent une version idéalisée de la politique étrangère et de sécurité d’une administration, et n’ont pas une grande importance pratique, à cause de ce qui est laissé de côté – c’est-à-dire les intérêts politiques et économiques enracinés des États-Unis ; le profond consensus de politique étrangère supervisé par la classe conservatrice de l’État de sécurité profonde ; et les politiques adoptées par le collectif des méga donateurs.
Néanmoins, cette SSN récemment publiée se lit assez différemment en donnant un aspect distinctif « l’Amérique d’Abord » à la politique étrangère américaine, évitant l’hégémonie mondiale, la « domination » et les croisades idéologiques en faveur d’un réalisme pragmatique et transactionnel axé sur la protection des intérêts nationaux fondamentaux ; la sécurité intérieure, la prospérité économique et la domination régionale dans l’hémisphère occidental. Les États-Unis « ne soutiendront plus tout l’ordre mondial tel ”Atlas“ et s’attendent à ce que l’Europe assume davantage ses propres charges de défense« .
Par Alastair Crooke – Le 5 décembre 2025 – Conflicts Forum
Le 2 décembre, l’ami du président Trump, Steve Witkoff, ainsi que le gendre de Trump, Jared Kushner, ont rencontré le président Poutine au Kremlin à Moscou.
Youri Ouchakov, assistant présidentiel, et Kirill Dmitriev, ont participé à la réunion du côté russe. Cela marquait la sixième rencontre entre Witkoff et Poutine en 2025 et la première implication en personne de Kushner dans ces pourparlers.
L’ordre du jour principal aurait été une « mise à jour » des « points de discussion » des États-Unis – un programme qui aurait incorporé d’autres contributions (non spécifiées) des Ukrainiens et des Européens.
Malgré la refonte, les points de discussion reflètent un programme américain qui a peu changé en substance par rapport aux points de discussion précédents de Witkoff. Il est, par exemple, à nouveau basé sur un cessez-le-feu (plutôt que d’un accord politique plus large, comme l’exige la Russie) ; sur la reconnaissance de facto des frontières (plutôt que sur la reconnaissance de jure des quatre oblasts désormais constitutionnellement incorporés à la Russie).
Par Moon of Alabama – Le 22 novembre 2025
Il semble que Keith Kellogg, l’envoyé spécial de Trump en Ukraine, ait été licencié pour avoir divulgué des informations sur le « plan de paix » en 28 points. Suivons les indices.
Le mardi 18 novembre, quelqu’un a « divulgué » au journaliste d’Axios, Barak Ravid, qui a ensuite écrit le premier article concernant le nouveau plan de Trump pour l’Ukraine.
Scoop : Les États-Unis élaborent secrètement un nouveau plan pour mettre fin à la guerre en Ukraine
Les 28 points du plan se répartissent en quatre catégories générales, selon les sources d’Axios : la paix en Ukraine, les garanties de sécurité, la sécurité en Europe et les futures relations entre les États-Unis, la Russie et l’Ukraine.
…
L’envoyé de Trump, Steve Witkoff, dirige la rédaction du plan et en a longuement discuté avec l’envoyé russe Kirill Dmitriev, a déclaré un responsable américain.
Par Moon of Alabama – Le 30 octobre 2025
Un tweet sur Truth Social du président américain Donald Trump au sujet des armes nucléaires a conduit à une certaine confusion et, comme je le suppose, à des interprétations erronées.
Donald J. Trump @realDonaldTrump – 30 octobre 2025, 1h04 utc
Les États-Unis possèdent plus d’armes nucléaires que tout autre pays. Cela a été fait, y compris la mise à jour complète et la rénovation des armes existantes, au cours de mon premier mandat. À cause de son énorme pouvoir destructeur, j’ai DÉTESTÉ le faire, mais je n’avais pas le choix ! La Russie est deuxième et la Chine est, loin derrière, troisième, mais nous aura rattrapé dans 5 ans. En raison des programmes d’essais d’autres pays, j’ai demandé au ministère de la Guerre de commencer à tester nos armes nucléaires sur un pied d’égalité. Ce processus commencera immédiatement. Merci de votre attention à ce sujet ! PRÉSIDENT DONALD J. TRUMP
Le Washington Post interprète cela comme un test d’ogives nucléaires :
Par Alastair Crooke – Le 23 Octobre 2025 – Source Conflicts Forum
La tentative de Trump de construire un « scénario de Budapest » (c’est-à-dire un sommet Poutine-Trump fondé sur « l’agrément » antérieure en Alaska) a été unilatéralement annulée (par les États-Unis) en pleine acrimonie. Poutine avait initié l’appel de lundi, qui a duré 2 heures et demi. Poutine aurait eu des mots forts dénonçant le manque de préparation des États-Unis pour un cadre politique – à la fois en ce qui concerne l’Ukraine, mais aussi de manière cruciale en ce qui concerne les besoins de sécurité plus larges de la Russie.
Cependant, lorsqu’elle a été annoncée par la partie américaine, la proposition de Trump était revenue (encore une fois) à la doctrine de Keith Kellogg (l’envoyé américain pour l’Ukraine) d’un « conflit gelé » sur la ligne de contact existante précédant toute négociation de paix, et non l’inverse.
Trump devait savoir, bien avant que les pourparlers de Budapest ne soient évoqués, que cette doctrine Kellogg avait été rejetée, à maintes reprises, par Moscou. Alors pourquoi a-t-il répété la demande à nouveau ? Quoi qu’il en soit, le scénario du sommet de Budapest a dû être annulé après que l’appel préétabli entre le ministre des Affaires étrangères Sergueï Lavrov et le Secrétaire d’État Marco Rubio se soit heurté à un mur. Lavrov a de nouveau insisté sur le fait qu’un cessez-le-feu de type Kellogg ne convenait pas.
Par Moon of Alabama – Le 23 octobre 2025
Existe-t-il un politicien moins fiable que le président américain Donald Trump ?
Lors du sommet d’août à Anchorage avec le président russe Vladimir Poutine, Trump visait un cessez-le-feu le long de la ligne de front en Ukraine. Mais Poutine avait clairement indiqué que la guerre nécessitait une solution à long terme contre le problème sous-jacent, l’élargissement de l’OTAN, et qu’un cessez-le-feu préliminaire ne serait pas utile à cet égard. La Russie a également exigé le contrôle total du Donbass et d’autres régions.
Trump a accepté cela et l’a annoncé comme le brillant résultat des pourparlers. C’était son premier acte pour résoudre le problème.
Mais l’ancien président ukrainien Zelenski a rejeté tout retrait des régions que la Russie entend acquérir. Les politiciens européens, qui craignent de perdre la guerre contre la Russie, ont manifesté leur désaccord. Les va-t-en-guerres républicains du Congrès ont également fait pression sur Trump.
Par Larry C Johnson – Le 21 octobre 2025 – Source Son of the new American revolution
La nouvelle a éclaté ce soir à Moscou, par gracieuseté de la Maison Blanche, que la rencontre de cette semaine entre Donald Trump et Vladimir Poutine était suspendue. Les premiers articles de presse laissent entendre que c’est parce que les deux parties sont en désaccord. Cependant, un rapport de MSN fournit un angle différent :
Le président Donald Trump et le président russe Vladimir Poutine ne se rencontrent plus à Budapest comme prévu, jetant le doute sur la dernière tentative de Trump d’obtenir un cessez-le-feu pour arrêter les combats de la Russie en Ukraine.
Un responsable de la Maison Blanche a confirmé que le sommet était annulé, déclarant à USA TODAY qu’un « appel productif » entre le secrétaire d’État Marco Rubio et le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov avait rendu la réunion inutile. Le responsable a déclaré que Trump et Poutine n’avaient pas l’intention de se rencontrer dans un avenir immédiat.
Par Moon of Alabama – Le 17 octobre 2025
Aujourd’hui, l’ancien président ukrainien Vladimir Zelenski sera à Washington pour convaincre le président américain Donald Trump de tourner davantage la vis à la Russie.
Un appel hier entre le président russe Vladimir Poutine et Trump a été lancé par les Russes pour anticiper toute concession de Trump à l’Ukraine.
Un casse-tête majeur pour les Russes était l’introduction potentielle de missiles de croisière américains Tomahawk sur le champ de bataille. Bien que ces armes soient anciennes et puissent facilement être défendues, elles sont, en principe, à capacité nucléaire. Elles sont également complexes et ne peuvent être déclenchés sans l’apport des satellites américains, de l’analyse du renseignement américain et de logiciels spécialisés.