Par Kautilya The Contemplator – Le 6 août 2026 – Source Blog de l’auteur
Après plus de quatre ans et demi de guerre, une question est très présente dans les commentaires sur l’Ukraine : Pourquoi la Russie avance-t-elle si lentement sur le champ de bataille ? Avant la chute de Pokrovsk et Konstantynivka, le Center for Strategic and International Studies (CSIS), basé à Washington, rapportait que les forces russes avançaient respectivement de soixante dix et cinquante mètres par jour.1 Comparé aux grandes offensives de la Seconde Guerre mondiale, ce rythme de progression n’est pas impressionnant, renforçant un récit fréquent dans les médias sociaux disant que la campagne militaire russe est stratégiquement inefficace.
- CSIS, “Russia-Ukraine War in 10 Charts”, February 24, 2026, Washington DC ↩
Comparaison entre la retenue russe et le déchainement israélien et occidental.
En mai 2026, le paysage géopolitique mondial a été redéfini par deux philosophies de violence divergentes.
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Le sommet de l’OTAN à Ankara est terminé, mais son ombre plane encore. De nombreux analystes ont fait valoir que la réunion de cette année était principalement un moyen de doper l’industrie de l’armement. Bien que cela soit manifestement vrai, réduire le sommet aux contrats de défense laisse de côté un virage qualitatif plus sévère. À savoir : qu’est-ce exactement que la doctrine « OTAN 3.0 » qui a maintenant été
Présentation par Yves Smith : Même si quelques lecteurs objecteront à certains points particuliers de cet article de John Ruehl, il fournit une matière utile à discussion. Une question importante historiquement est la romantisation du combat, qui a été rendue possible par le fait que si peu de gens étaient sur les lignes de front et ne donnaient pas des comptes rendus suffisamment graphiques de ce qu’ils y ont vécu. Ils hésitaient à décrire des horreurs qui ne valorisait pas la guerre. Beaucoup ont rapporté que leurs parents âgés qui ont servi pendant la Première et la Seconde Guerre mondiale refusaient de discuter de leurs expériences. On peut en déduire que c’était traumatisant de se souvenir de ce qu’ils avaient vécu.
Au début des années 2000, je travaillais auprès de victimes de violence domestique à Seattle, Washington.
Qu’est ce que l’ère post-diplomatique ?