Par Dmitry Orlov – Le 18 décembre – Source Club Orlov

En traitant le flux d’informations sur les événements qui se déroulent aux États-Unis, il est impossible de se débarrasser d’un sentiment d’irréalité des plus troublants – celui d’une population piégée dans une sombre grotte remplie de petits écrans lumineux, tous affichant des images différentes mais diffusant essentiellement le même message. Ce message est que tout va bien, comme d’habitude, et que tout peut continuer ainsi. Mais pourtant, quoi qu’il se passe, ça ne peut pas durer éternellement, donc ça ne durera pas. Plus précisément, un certain canard est mort récemment, et je veux vous en parler.

Le poste de commissaire européen de Thierry Breton est très, 


Le New York Times n’est pas connu pour la finesse de son esprit, mais une
Le clouage au sol du Boeing 737 MAX sera encore prolongé. Les grandes compagnies aériennes ont déjà reporté la date de retour du MAX en service passagers à
Les présentateurs du monde entier sont confrontés à un nouveau défi : rapporter les nouvelles sur les États-Unis avec un visage sérieux. Prenons l’exemple de la comédie de mise en accusation qui se déroule aux États-Unis et qui fait partie du quotidien de la télévision russe, que je surveille de loin. Ici, après des années de reportage sur le récit de l’« ingérence russe« , le script s’est peu à peu transformé en celui d’une comédie, une sorte de Commedia dell’Arte. Dans un sketch typique, « notre homme à Washington », Donny, supplie Poutine de le faire sortir du froid, mais Poutine lui dit : « Tiens bon, Donny, on doit d’abord aligner Tulsi pour la présidence. » La beauté de ce paradigme comique, c’est que ce sont les Américains qui écrivent tous les scénarios ; les Russes, comme une grande partie du reste du monde, ne peuvent tout simplement que s’asseoir et rire.